La Lignée des Ombres

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WpMetadataNoticeDernière publication mer., mai 21, 2025
Il fut un temps, bien avant la guerre de l'AnneauC'est dans ce refuge d'harmonie que naquit Isilmëa, une enfant d'une lignée secrète, née des ombres. Sa mère, une femme des Hommes, avait cherché la paix parmi les Elfes, fuyant un monde que le destin avait décidé de briser. Elle n'était pas seule. À ses côtés marchait Aragorn, dernier héritier d'Isildur, dont le regard portait le poids d'un avenir incertain. Ensemble, ils trouvèrent asile à Fondcombe, sous la protection d'Elrond, qui les accueillit comme sa propre famille. Mais le destin, tissé de lumière et d'obscurité, s'enchevêtra de façon inattendue. Dans les bois baignés de clair de lune, la mère d'Aragorn rencontra un Elfe mystérieux, dont nul ne parla jamais. De leur union naquit Isilmëa, une elfe dont le cœur battait à l'unisson des forêts anciennes. Ses yeux étaient d'un vert profond, comme les racines des arbres séculaires, et ses traits finement sculptés trahissaient son héritage elfique. Elle était un pont entre deux mondes : celui des Hommes et des Elfes. Isilmëa grandit dans l'ombre des grands récits et des sages de Fondcombe. Elle devint une guerrière, aussi habile à l'arc qu'à l'épée, sa silhouette fine mais forte se fondant dans les forêts comme un esprit ancien. Mais en elle brûlait un vide, un secret qu'elle ne pouvait comprendre. Son père restait un mystère, et sa mère, après avoir suivi Aragorn auprès des Dúnedain, mourut de chagrin, rongée par l'inquiétude de ne plus pouvoir veiller sur ses enfants. Isilmëa, encore jeune, fut laissée seule parmi les Elfes, son seul parent étant désormais Elrond, qui devint son second père. Isilmëa ne savait pas que la rencontre qui changerait sa vie était proche. Prince des bois du Nord, était attendu à Fondcombe. Un prince aux cheveux d'or, dont le regard perçant n'était pas celui d'un simple voyageur, mais celui d'un homme marqué par son destin. Lorsqu'il franchirait les portes de la demeure d'El
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Chaque pas était mesuré, calculé, un équilibre fragile entre silence et rapidité. Les prédateurs ne manquaient pas. Et ils n'étaient pas tous des bêtes. Son souffle formait de petits nuages ​​blancs devant son visage, et malgré les canapés de vêtements usés qui recouvraient son corps maigre, elle sentait l'hiver s'insinuer sous sa peau, ronger ses os. Elle s'arrête un instant, tendit l'oreille. Rien. Pas un oiseau, pas un craquement. Seulement le murmure du vent dans les branches mortes. Elle connaissait cette forêt. Elle l'avait apprivoisée. Un abri fragile au milieu du chaos, mais un abri tout de même. Elle avait appris à lire ses signes, à sentir quand elle était seule... et quand elle ne l'était pas. Aujourd'hui, elle ne l'était pas. Un frisson coule le long de sa colonne vertébrale. Pas de bruit, pas d'ombre furtive entre les arbres, mais une sensation sourde, une certitude instinctive qu'elle n'était plus la seule à fouler ce sol glacé. Lentement, elle recula, effaçant ses traces derrière elle, jusqu'à atteindre l'orée du bois. À quelques centaines de mètres, dissimulée derrière un enchevêtrement de ronces et de branchages, sa cabane dans les arbres dominait une petite clairière. Son sanctuaire. Elle grimpa rapidement à l'échelle de corde et referma le piège derrière elle, s'accordant enfin un soupir. Ses muscles se relâchèrent, juste un instant. Puis elle se figea. En bas, à la lisière des bois, une silhouette se dessinait dans la brume. Immobile. Un homme. Grand, massif, un fusil en bandoulière. Même à cette distance, elle le savait. Ce n'était pas un pilier affamé. Pas un rôdeur désespéré. Il bougeait trop lentement, trop calmement. Il la traquait. Eilidh venait d'être repérée. Et elle savait que les hommes comme lui ne lâchaient pas leur proie.

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