Athazagoraphobia (provisoire)

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WpMetadataNoticeLast published Sun, May 10, 2015
Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. Dieu appela l'étendue ciel, exposa sa beauté suprême, et la fit disparaître. La nuit devenant reine. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour. [...] Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour. Et Satan créa la vie.
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Sous le manteau d'une nuit constellée d'astres scintillants, je me trouvai égaré dans les méandres labyrinthiques d'une métropole inconnue et impie, où les ténèbres semblaient s'insuffler d'une vie propre, enveloppant les façades décrépites et les ruelles tortueuses, et où les murmures éthérés du vent insidieux ébranlaient l'essence même des mortels. La lueur argentée et sibylline de la lune se tenait à mes côtés, guidant mes pas sur les pavés antédiluviens et humides de cette cité délaissée par les divinités et les esprits bienveillants qui semblaient avoir laissé place aux ténèbres enveloppantes et à une atmosphère d'oppression. Mon esprit, jadis assoiffé de connaissances et de sciences profanes, se trouvait désormais enchaîné dans les affres d'un cauchemar éveillé dont je ne pouvais m'extirper, prisonnier de l'étau impitoyable du destin. C'est ici, au sein de ces abîmes insondables et ténébreux, que je cherchais des réponses à des interrogations indicibles que nulle âme humaine n'aurait dû oser formuler.

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