J'ai perdu la révélation

J'ai perdu la révélation

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WpMetadataNoticeLast published Sat, Jul 12, 2025
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Poetry
Myriam est née à Butulu, petit village retiré sur les hauteurs de la montagne Lukadi. Là-bas, la vie suit le rythme du vent et des saisons. On y prie en silence, on écoute Dieu dans les murmures de la nature. Sa grand-mère, une femme de prière, l'a toujours préparée à une mission spéciale : « Tu es née pour entendre ce que d'autres ne perçoivent pas. » Depuis son enfance, Myriam reçoit des pensées profondes et des rêves mystérieux. Elle écrit des textes qui troublent même les anciens. Tout semblait limpide : elle devait devenir une lumière pour son temps. Mais un jour, à 20 ans, elle quitte Lukadi pour Kinshasa, espérant y trouver des opportunités, une voie concrète, une confirmation plus visible de sa destinée. Elle y rencontrera Théo, un homme complexe qui l'amènera à douter d'elle-même. Puis viendront les bruits, la vitesse, le tumulte de la ville. Et, sans s'en rendre compte... Myriam perd la révélation. Plus de visions. Plus de paix intérieure. Plus de sens. Mais Dieu n'avait pas dit son dernier mot...
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#24
spirituel
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Roman rituel et spirituel, se déroulant pendant Hanoukah, la fête juive hivernale des lumières qui dure huit jours, puis pendant Noël. Il a pour enjeu la lumière et la réconciliation. Uriel, Juif ashkénaze de vingt ans, en prépa littéraire, est hanté par son arrière-grand-mère sous la forme d'un esprit malicieux, le dibbouk. Angoissante, énervante, parfois bienveillante, elle pourrait l'aider à réconcilier la cousine Abigaël, qui a gagné un concours de nourriture (elle a englouti un jambon et déteste les bondieuseries) et sa mère, qui ne pense qu'à ses enfants, et les couvre d'amour et de névroses. Elle pourrait aussi l'aider à se réconcilier avec son meilleur ami, catholique, fâché pour iel ne sait quelle raison, en cette veille de Noel. Et peut être même, sait on jamais, à améliorer ses notes en géographie, ce qui tiendrait du miracle, et à faire face à l'odieuse sévérité de Mme Jouy, proviseure catholique intégriste, et à son fils Urbain qui n'a vraiment, vraiment, vraiment aucun problème avec les Musulmans et puis les Juifs (tant que...). L'hiver gèle les doigts et les cœurs, et la fête qui célèbre la lueur dans les ténèbres semble faire pâle figure, éclipsée par Noël en ce pays catholique, et dévoyée par ceux qui, osant parler "au nom des Juifs", exaltent un génocide à Gaza. Quel sens peut prendre Hanoukah dans un tel monde ? Quelle est cette lumière qui, devant briller une heure, luit huit jours ? Et comment se débarrasser de cet insupportable dibbouk et supporter sa mère ? TROISIEME PLACE au concours de Noël de Romantic Moon, une médaille de bronze !

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