La Chambre 413

La Chambre 413

  • WpView
    Reads 3
  • WpVote
    Votes 0
  • WpPart
    Parts 2
WpMetadataReadOngoing
WpMetadataNoticeLast published Sun, Jul 20, 2025
Description - "La Chambre 413" Perdu au cœur d'une forêt oubliée, à la lisière d'une route déserte que personne ne prend plus, se dresse l'Hôtel Merle Noir. Bâti dans les années 1930, abandonné depuis des décennies, il semble pourtant attendre... avec patience. Les volets grincent doucement dans un vent qui ne souffle pas. Les portes s'ouvrent seules. Et la poussière ne s'accumule jamais. Parmi ses étages décrépis se cache un étage que personne ne mentionne. Un quatrième niveau que l'ascenseur ne devrait pas atteindre, mais qu'il révèle à ceux qui ont été appelés. La Chambre 413 est la seule pièce ouverte à cet étage fantôme. Derrière sa porte entrouverte s'étend une pièce figée dans le temps : moquette rouge éteinte, murs tapissés d'un motif floral déformé, et un miroir immense, cloué au mur, qui ne reflète jamais vraiment la vérité. Élise Moreau, jeune femme solitaire et rationnelle, pensait fuir la civilisation pour quelques jours de calme. Ce qu'elle trouve dans la chambre 413, ce n'est pas le silence - c'est une présence, invisible dans la pièce, mais parfaitement nette dans le miroir. Elle bouge quand Élise ne regarde pas. Elle sourit quand Élise dort. Elle chuchote lorsque la lumière s'éteint. Car la chambre n'est pas vide. Elle n'a jamais été vide. Et ceux qui y entrent n'en repartent jamais vraiment.
All Rights Reserved
Join the largest storytelling communityGet personalized story recommendations, save your favourites to your library, and comment and vote to grow your community.
Illustration

You may also like

  • Rosalynde
  • Reste, comme un mirage
  • Les otages du silence
  • Volée par le mal
  • Les Cendres de Minuit
  • Prêtresses T1 L'âme dorée
Rosalynde

Il régnait dans cette pièce d'enfant une atmosphère particulière. Les poussières virevoltantes se nimbaient de lumière, scintillantes. Sur le parquet usé, ce fauteuil à bascule. Assise là, dans un rayon d'éclat, une poupée. Elle semblait pointer du doigt un recoin de l'endroit. Alors on tournait les yeux. Il y avait ce relief, cette aspérité, Là, dans le mur tapissé. Un bouton de porte. Dans un angle. Une porte compressée ? Une porte non délimitée. Une porte qui se défiait des murs carrés...

More details
WpActionLinkContent Guidelines