La vie de Nélya a était bouleversé par un simple regard. Elle ne croyait pas au grand amour, jusqu'au jour où elle croise un garçon pour la première fois. Dès cet instant, elle ressent une attirance irrésistible, une émotion qu'elle n'arrive pas à expliquer.
Au fil des jours, elle tente d'ignorer ses sentiments, d'agir normalement, mais son esprit est envahi par le souvenir de ce regard et par les émotions qu'il lui provoque.
Elle finit par penser sans cesse à ce garçon, cherchant sa présence, observant ses moindres gestes. Même si elle a un copain, elle cache ce qu'elle ressent, incapable de se libérer de cette obsession.
Le garçon, lui, semble distant, parfois entouré d'autres filles, ce qui la rend jalouse et triste. Les jours passent, puis les mois. À la fin du trimestre, juste avant les vacances de Noël, elle comprend qu'elle doit tourner la page, même si c'est difficile.
Elle décide alors que sa mission sera de se détacher de lui, espérant que la distance l'aidera à oublier cet amour impossible.
Mais cette mission s'avère plus difficile que ce qu'elle pensait.
- Eh, Nessya ? Tu m'abandonneras jamais.. hein ?
Moi : Bien sûr que non..
- Tu penses qu'on le trouvera ce putain de bonheur ?
Moi : Il est entre nous. Ce « putain de bonheur »...
Nessya, femme qui n'a jamais connu le bonheur. Ses deux parents décédé en Palestine la affecter malgré qu'elle n'a pas vécu la bas, même en ayant une bonne éducation par ses parents adoptifs cette femme a eu du mal à réussir à savoir ce qu'est le bonheur. La joie aussi en faisait partie..
Issam, homme seul face ses démons que ce soit la nuit le jour. Sombrer dans la drogue, alcool, cigarette avec de nombreux addictions ainsi que chef de plusieurs groupes illégaux, il rencontrera Nessya qui est sera là pour lui mais il lui transmettra seulement son malheur. Nessya lui fera penser à elle..
Haine et amour, je m'excuse pour les fautes d'orthographe de cette chronique. S'il vous plaît, cette histoire est complètement fausse, fictif. Je vous prie d'excuser d'avance avant votre lecture que je suis consciente de ce que j'écris.