Story cover for Le Chalet by GrourrLeSphenix
Le Chalet
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Complete, First published Oct 22, 2025
Perdu·e ? Fatigué·e ? En quête d'un endroit où poser ton cœur ?

Bienvenue au Chalet. Un refuge LGBT+ imaginé comme un foyer virtuel, un lieu où chacun·e peut souffler, parler, rire, pleurer un peu aussi. Ici, la parole est libre, la bienveillance est reine, et la chaleur ne vient pas seulement du feu de bois.

Le Chalet, c'est un projet collaboratif ouvert à toutes les personnes de la communauté et à leurs allié·es. Un espace pour partager des témoignages, des émotions, des créations, ou simplement pour s'asseoir près du feu et écouter les autres. Chaque "pièce" du Chalet t'accueille à sa manière : le Salon pour discuter, le Nid pour se confier, la Cuisine pour s'entraider, le Feu de camp pour créer, le Grenier pour se souvenir...

Peu importe d'où tu viens, ce que tu ressens ou où tu en es de ton chemin - ici, tu peux être toi.
Parce qu'au Chalet, personne n'est jamais vraiment seul·e. 🕯️🏳️🌈
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Nos silences

11 parts Ongoing

Dans la tranquillité trompeuse des États-Unis, elle pensait retrouver un père. Elle y a trouvé un enfer. Un royaume d'ombres, de cicatrices, et de voix qui murmurent des vérités qu'on préférerait ignorer. Il l'appelait Votre Altesse, parce qu'elle portait ses blessures comme une couronne. Parce qu'elle gardait le menton haut, même en train de sombrer. Mais les contes de fées ne survivent pas aux monstres réels. Et Zavier Ashestone en était un. Ou peut-être qu'il l'avait simplement trop bien compris, ce rôle. « T'as pas besoin de moi. T'as besoin d'un miracle. Et moi, je fais que détruire. » Il avait les mains abîmées par des secrets, et les yeux trop noirs pour mentir. Il frappait sans toucher, et tuait sans tuer. Elle aurait dû fuir. Mais comment fuir quelqu'un qui saigne comme toi ? Comment détester un garçon qui a les mêmes cauchemars que toi... et qui, parfois, y joue le rôle du monstre ? Ils s'attirent. Ils s'abîment. Ils s'effondrent, encore et encore, comme si la douleur était le seul langage qu'ils comprenaient tous les deux. « Tu crois que je vais te sauver ? Non, Votre Altesse. Ici, on ne sauve personne. » "meurs avec moi , mon altesse"