Anthony Campbell a trente ans et élève seul sa fille de quatre ans, Hope. Brillante, curieuse et autiste Asperger, Hope est née d'un lien profondément fort : sa mère, Stella Wright, était la meilleure amie d'Anthony. Elle est morte en couches, laissant Anthony face à une paternité brutale, empreinte de chagrin et d'un amour absolu qu'il n'avait jamais imaginé porter.
Depuis quatre ans, Anthony a organisé toute sa vie autour de sa fille. Il a appris à comprendre ses silences, à respecter ses routines, à protéger son équilibre fragile. Mais très vite, il réalise que l'école classique ne suffit pas à stimuler l'intellect hors norme de Hope. Après de longues recherches, il se tourne vers The Newman School, un réseau d'écoles spécialisées dans l'accompagnement des enfants à haut potentiel.
Si l'établissement accepte d'évaluer Hope, il estime toutefois qu'elle est trop jeune pour y être admise immédiatement. Des tests sont nécessaires. C'est en venant chercher les résultats qu'Anthony fait une rencontre inattendue : Johan Ström, fondateur de The Newman School. Homme d'affaires charismatique et cultivé, Johan se révèle surtout profondément humain, calme et attentif. Dès leur première interaction, il réveille en Anthony des émotions qu'il croyait perdues depuis la mort de Stella.
Pourtant, Anthony se ferme. Être père passe avant tout. Hope supporte mal les changements, et Anthony s'est juré de ne jamais laisser entrer quelqu'un dans leur vie sans certitude. Malgré l'attirance évidente, il refuse de céder à ses sentiments.
C'est Nancy, son amie proche, qui l'encourage à ne pas tout sacrifier par peur. Johan se montre patient, respectueux, jamais intrusif. Peu à peu, Anthony accepte de lui laisser une chance et accepte un rendez-vous. Lors de cette soirée, Johan lui confie être en ville pour le mariage de son meilleur ami, Zakary Yale, et lui exprime sans détour son désir de faire partie de sa vie - et de celle de Hope.