Blackridge, petite ville américaine entourée de forêts épaisses, de lacs sombres et de montagnes qui semblent protéger ses 18 000 habitants du reste du monde. En 2015, la vie y est simple. Trop simple, peut-être.
Mylan Blake a 20 ans. Il bosse dans le digital à son compte, bricole des moteurs en douce pour arrondir les fins de mois, et essaie surtout de garder les pieds sur terre. Autour de lui gravitent des gens qu'il connaît depuis toujours : Malya, son amie d'enfance qu'il aime en silence ; Taylor, le flambeur arrogant persuadé que l'argent règle tout ; et Georges, un vieux SDF que tout le monde prend pour un fou... sauf quand ce qu'il raconte commence à faire écho à la réalité.
Quand les premiers signes apparaissent, personne ne parle encore d'épidémie. Juste des malaises. Des accès de violence. Des regards vides. Puis le mot circule. Infection.
Au début, on pense que ça va passer. Que l'armée va gérer. Que la ville tiendra.
Mais à Blackridge, les choses ne meurent pas vraiment.
Elles changent.
Alors que le monde se fissure, les tensions explosent. Les alliances se forment et se brisent. La faim s'installe. La peur aussi. Et très vite, une question remplace toutes les autres :
Quand tout s'effondre...
qu'est-ce qu'il reste d'humain ?
Blackridge 115 n'est pas seulement une histoire de morts-vivants.
C'est l'histoire de vivants qui apprennent à survivre.
Et parfois, à devenir pire que ce qu'ils combattent.
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