Drame à l'italienne. Refroidissement émotionnel à la scandinave. Et quelque part au milieu... une romance (accidentelle).
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Nunzia Spadafora avait un plan de vie très clair : ne pas finir coincée à sentir l'ail et la tomate dans le restaurant familial. Développeuse de jeux vidéo indépendante, passionnée et un peu trop franche pour son propre bien, elle veut créer des mondes entiers, pas passer sa vie entre les fourneaux.
Il ne lui manque qu'une chose : une vraie opportunité.
Jusqu'au jour où elle tombe sur Sebastian Henrik Guttorm.
Producteur indé de jeux vidéos aussi brillant que terrifiant, Sebastian est une sorte de filtre anti-rêves de l'industrie vidéoludique. Arrogant, rigide, et émotionnellement aussi accessible qu'un serveur d'erreur 404. Quand Nunzia parvient enfin à lui montrer son projet, sa réponse est si froide qu'elle envisage brièvement de l'inscrire sur la liste noire de sa nonna.
Mais le destin, visiblement en manque de sens moral, décide de les faire travailler ensemble.
Et là, tout déraille.
Entre leurs visions opposées, leurs caractères incompatibles et une capacité mutuelle à s'agacer en moins de trois secondes, leurs échanges deviennent un champ de bataille où chaque mot ressemble dangereusement à une étincelle.
Nunzia est déterminée à prouver que son chaos créatif a sa place dans un monde trop propre pour être honnête.
Sebastian, lui, pensait encore pouvoir tout contrôler avec des règles, des structures... et un minimum de distance émotionnelle.
Spoiler : il a tort.
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Ennemis à amants / slow burn : des dialogues rapides, des tensions qui montent sans demander la permission, et deux personnes qui auraient dû s'éviter mais ont clairement raté cette étape.
Feu et glace : une fille sans filtre face à un homme qui a probablement désinstallé ses émotions par souci d'optimisation.
Famille italienne vs industrie du jeu vidéo : entre chaos chaleureux et froideur corporate, personne ne
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