« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informent rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux ; on est souvent trompés en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompée quelques fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai aimé et non un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »
On ne badine pas avec l'amour
Alfred de Musset (1834)
Vivre c'est pleurer, rire, blesser et être blessé à son tour, aimer, détester, se perdre, se chercher, se trouver puis tomber pour mieux se relever. C'est ce que feront nos protagonistes. Ils vivront.
Après une brutale tragédie qui l'a plongé dans les abysses, après trois longues années loin de son peuple, le cheikh Al-Zayram qui n'a plus rien d'humain, se lance dans une chasse sanguinaire pour retrouver ses ennemis. Une chasse dans laquelle il retiendra captive une jeune femme pendant des jours avant de la relâcher.
Dans le feu de la colère qui l'anime, il n'aura qu'une obsession.
La traquer à nouveau.