
J'ai écrit cette nouvelle dans un contexte très particulier : la disparition brutale d'une personne bien trop jeune pour être associée à l'idée même de la mort. Une fois la disparition injuste acceptée (si tant est qu'on puisse accepter une telle injustice), d'autres sentiments plus ambigus émergent. Face à la vulnérabilité du vide laissé par le défunt, le doute apparaît : m'aimait il comme je l'aimais? Cette question à jamais sans réponse mérite bien quelques pages. Cette nouvelle est dédiée à E.STodos los derechos reservados
1 parte