
J'ai cru, et j'ai souffert. J'ai pardonné, et j'ai regretté. J'ai aimé et j'ai été détesté. Ils ont voulu me faire culpabiliser, ils ont voulu me faire regretter mes actes. Mais l'homme n'est rien comparé à la conscience. Car la force de ma lucidité à elle seule valait toutes les sentences humaines. Mais j'ai moi même précipité ma perte. En accrochant mon être à un amour sans repère. Parce qu'en aimant, je me suis condamné moi-même. _________ LA PURGE.All Rights Reserved