(partie I)
Liam, aujourd'hui c'est un grand jour pour toi, tu vas épouser la femme que tu aimes. Tu vas lui promettre d'être à ses côtés jusqu'à ce que la mort vous sépare. Vous aurez une belle est longue vie ensemble. Vos enfants seront les enfants les plus joyeux du monde, surtout s'ils tiennent de toi. Tu dois surement te demander pourquoi, moi ton meilleur ne suis-je pas ici à tes côtés en cette si belle et ensoleillée journée de juillet. Tu dois surement te demander pourquoi ce n'est pas moi ton meilleur ami qui t'apporte les anneaux devant le maire. J'ai essayé tu sais, essayé de me dire que ce ne serait qu'une étape à passer que je devais tenir le coup et faire semblant encore histoire d'une soirée. J'ai vraiment essayé tu sais, mais en vain. Je suis resté des heures devant le miroir à essayer de masquer ma tristesse, par un joli sourire, j'ai essayé de faire semblant que cela importait peu. J'ai essayé tout ça, mais rien à faire. Tu te souviens le jour où tu m'as annoncé que tu allais la demander en mariage ? Tu te souviens lorsque mes larmes ont coulé et que je t'ai dit que c'était des larmes de joies dues à cette nouvelle. Tu te souviens de mes sauts d'humeur lorsqu'elle était dans tes bras et que je te disais que c'était simplement dû au boulot. Tu te souviens lorsque tu partais durant des jours en vacances avec elle et que tu me proposais de vous accompagner et que je prétextais moi aussi avoir de mon côté des projets. Tu ne te souviens surement pas de tout cela, mais moi si, car à chacun de ces moments j'avais honte de moi, honte de te mentir, car tout cela me bouffait, la voir à tes côtés me bouffer intérieurement, chacun de vos gestes ensemble chacun de vos caresses devant moi, chacun de vos baisers me tuaient.
(suite de la lettre, page suivante)
- Je comprends toujours pas... Pourquoi moi, Billie ? Y a tellement de gens mieux, tellement de gens qui... qui te mériteraient plus.
- Parce que, Sky, personne ne me fait ressentir ce que toi tu me fais ressentir. Personne. Quand je suis avec toi, il n'y a plus rien d'autre qui compte.
- Arrête, c'est... c'est impossible à prouver, ça.
- Si c'est ce qu'il te faut... alors prouve-le moi aussi. Dis-moi oui, et épouse-moi.