Amour en philosophie ( Fin )
Je déteste ce mot, gravé dans les méninges comme une vérité universelle, parce que ma hutte, invincible, le réfute. Je le déteste parce qu'on m'a appris à le haïr, non par choix, mais par héritage : l'amour infidèle de mes parents. Je déteste ce mot parce qu'il promet et trébuche, parce qu'il est parsemé d'embûches, et qu'il laisse derrière lui plus de blessures que de certitudes.