Écrire, pour moi, c'est juste une façon de me défouler. Je déteste me confier aux gens parce que je n'aime pas qu'ils sachent ce que je vis au plus profond de moi. De toute façon, la plupart du temps, mes sentiments sont juste incompréhensibles, donc j'ai juste l'air bizzare quand je me confie. Puis, quand je parle, j'ai de la difficulté à m'exprimer. Ça sort tout croche, c'est pas claire, donc j'ai juste l'air bizzare et ben defoncé. Parler, cest pas mon fort. Parler, c'est trop compliquer.
Alors, j'aime bien mieux l'écrire. Ça sort mieux et je peux m'exprimer comme je le veux en prenant le temps que je veux.
(Je raconte également mes rêves les plus bizzares. Accrochez-vous, bande de cornichons)
Il était tout pour moi.
Mon exemple, mon tout.
Du moins... je le pensais.
Il m'a brisé alors que je n'étais encore qu'un simple enfant.
Trop innocent, sûrement.
Ses moqueries, ses coups, ses menaces...
Telle était ma réalité.
J'ai grandi dans la peur, avec la haine de mon propre reflet.
Puis ce jour est arrivé...
Quand il a voulu éteindre ma lumière.
Mais c'est lui que le vide a avalé.
Je croyais que le cauchemar était terminé.
Mais un autre est arrivé.
Au début si doux, si tendre.
Il disait m'aimer...
Jusqu'à ce jour...
Celui où il a trahi ma confiance.
Celui où il a touché mon corps...
Et je suis resté là, à ramasser les morceaux.
Seul, brisé, vidé.
Me laissant anéanti, seul, sur le sol froid.
Et alors que je croyais avoir touché le fond...
Il est arrivé.
Mon étoile.
Celui qui a recollé les morceaux de mon pauvre cœur brisé.
Mais est-ce que je peux encore aimer ?
Vais-je pouvoir enfin être moi ?
Espérer aimer sans rancœur ni douleur ?
Est-ce qu'on peut recoller un cœur qui ne croit plus en rien ?
Ce n'est pas une histoire d'amour.
C'est une histoire de survie.
"Il m'a brisé.
Un autre m'a volé.
Puis il est arrivé.
Et moi... je ne sais plus comment aimer".