Les Vrai...

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WpMetadataNoticeUltima pubblicazione mar, gen 17, 2017
De nos plus grandes peines, ils se demarquent. De nos plus grandes tristesse, ils apparaissent. De nos plus grandes angoisses, ils se devoilent. Quand tout est au ''rose'', ils y sont les petales. Quand tout va au plus mal, ils ne s'eloignent guere. Pourtant ce n'est pas toujours, que je vous fais honneur. Je manque a mes obligations, les plus banales, Parque, humaine je suis, et le folklore m'eblouie. La beautè n'est pas des plus apparente, Mais de celle profonde, pure est elle. Pourtant difficile a reconnaitre. J'utilise des mots, pour me liberer de mes maux. De ma faiblesse, j'eb deviens pure. Parceque, faible, je reconnais mes erreurs. Desolè si je n'ai pas su vous donnè, ce que vous meritez. c'est juste que tout mon etre ne saurais gratifiè de ma reconnaissance. Mes mots traduisent,mon moi interieur, Ce moi reel, cachè d'etre cette façade faite de marbre. jadis, fiere et orgeuilleuse, fuyant tout ressentiment, Pourtant, faite de sentiment, je me reniais au grè des apparences.
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#24
amertume
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Il y a des artistes qu'on aime. Et puis, il y a ceux qui nous sauvent. Toi, tu fais partie des seconds. Je n'allais pas bien, Pierre. Je ne l'ai pas vraiment montré - j'avais l'habitude de sourire, de faire semblant que tout allait bien. J'étais étudiante en licence, et j'avançais la tête baissée, les épaules écrasées par le stress, le doute, l'épuisement. Chaque jour, je me battais pour ne pas m'effondrer. Et puis, un jour, j'ai entendu ta voix. Au début, tu étais juste un nom parmi d'autres. Et puis non. Ta voix m'a traversée. Tes mots m'ont touchée. Ta sincérité m'a réchauffée, sans que je comprenne tout de suite pourquoi. Je ne cherchais rien. Mais tu es entré dans ma vie comme une lumière douce, là où tout était gris. Ce que je ressens, ce n'est pas de l'amour au sens romantique. C'est autre chose. C'est de la reconnaissance. Immense, silencieuse, profonde. Pendant des mois, tu m'as accompagnée sans le savoir. Je t'ai écouté chaque jour. Je me suis raccrochée à ta voix, à tes chansons, à ton énergie. Tu ne savais rien de moi, et pourtant, tu étais là. Dans mes écouteurs, dans mes silences, dans mes doutes. Je t'ai vu en concert, deux fois. J'étais là, dans la foule. J'ai pleuré, discrètement. Tu ne m'as pas vue, non. Mais moi, je ne t'ai pas quitté des yeux. Et dans ces instants-là, j'avais l'impression d'exister à nouveau. Ce texte, c'est ma lettre pour toi. Une lettre sans adresse, peut-être. Mais pas sans cœur. C'est ma façon de te dire merci. Pour tout ce que tu m'as apporté sans le savoir. Pour avoir été là quand j'étais seule. Pour m'avoir aidée à rester debout. C'est aussi une lettre pour celles et ceux qui, comme moi, ont été sauvés par une voix, une chanson, une présence lointaine mais essentielle. À toi, Pierre. Tu ne le sauras peut-être jamais. Mais tu as changé quelque chose en moi. Et ce n'est pas rien.

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