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WpMetadataReadMatureComplete Thu, May 26, 2016
Il était deux heures du matin Quand quelqu'un sonnait à la porte soudain Je me réveillait, troublée et effrayée J'ouvrais la porte... C'était un policier !!! Qui venait chercher mon mari le dormeur Je me demandait pourquoi venait-il à cette heure?! Mon homme nous entendait parler qu'il descendait, Disait d'un ton brusque: Est-ce qu'il y a du mauvais? Le policier lui répondait: Je suis ici pour que tu sois en prison Le mari stupéfié: En prison? Pour quelle raison? Le policier répliquait : Monsieur, Ne me prends pas pour bête !!! On faisait bien l'enquête, on trouvait tous les témoignages De cette tuerie, on constatait donc que tu es le seul accusé Le mari ahuri: Monsieur le policier, là vous m'abusez Le policier me déclarait: Votre mari a tué une femme, c'était son amante. J'étais traumatisée, je pensais aux années de notre amour, de Notre vie rayonnante, j'étais toujours son aimante... Mais ne t'en fais pas chéri, je te tends ma main, on affronte ça pas à pas Mon amour, tu vas
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« Il » arrivait. Mes tremblements étaient incontrôlables. Il a ouvert ma porte. Je me suis roulée en boule sur mon lit. Il s'est approché, et, sans un mot, m'a prit par le bras. Il m'a emmené dans le coin d'ombre de ma chambre qui servait de lieu de torture. Quand il n'était pas la, et que j'étais dans cette pièce, mes yeux s'arrangeaient toujours pour l'éviter. Je ne m'approchais jamais volontairement. J'ai fermé les yeux et ai serré les dents. Je ne voulais pas crier, pas cette fois. Je ne voulais pas lui faire ce plaisir. Ce qu'il aimait ? Mon sang. Mes cris. Mes larmes. Ma douleur. Il avait toujours sur lui quelque chose pour me faire du mal. Une lame. Une lanière de cuir. Autrefois, je résistais. Je me débattais. Puis, avec le temps, j'ai finis par comprendre que si je me laissais faire, ça se terminait plus vite. Alors, j'ai arrêté de résister. J'étais devenue son jouet. Puis il repartait. Il me laissait roulée en boule sur le sol, les bras et le dos abimés par le cuir. Je pleurais. De douleurs. Et de rage. Surtout de rage. Parce que j'avais encore crié.

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