Story cover for L'envol by Colin_Ferrari
L'envol
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Ongoing, Unang na-publish Aug 16, 2016
« Le cri me permettait d'extérioriser mes sentiments, mes peurs et ma souffrance, mais de manière bien trop éphémère. La démangeaison de devoir à nouveau crier une fois mon précédent cri terminé était trop puissante, bien trop pour pouvoir y résister. Ma voix se transforma finalement en une sombre complainte, rauque d'avoir trop crié, douloureuse et irrité. Recroquevillé contre un mur, il me semblait alors que je devais représenter un spectacle pathétique, miséreux. Et puis alors un jour me vint l'idée de prendre un stylo. Ou alors se fut par instinct de survie, mais toujours est-il qu'un stylo est apparu dans ma main et que je me mis à écrire. J'écrivais, encore et encore, à longueur de journées, ne ressentant aucune lassitude, juste du soulagement, toujours du soulagement. Les premiers temps mes écrits n'étaient pas organisés, je n'avais aucune envie de les relire, de les travailler, juste je me devais de faire sortir ce que j'avais en moi, d'expier ma souffrance et mes sentiments. Le silence de l'écriture me fit alors un bien fou, je n'avais plus qu'une seule peur, que ma feuille ne soit remplie trop vite, que je n'avais alors pas assez de place pour l'expression, comme une censure silencieuse et incontournable. Mais jamais cette peur ne fut vérifiée. Et, de mes pâtés contenant moult ratures, en sont sorti petit à petit des vers, les pieds tourbillonnant autour de mon esprit, chantant, dansant, apaisant de leur poésie ma souffrance, la calmant et me mettaient en état de transe au fur et à  mesure où je les imaginais. La tête me tournaient pendant des heures quand j'écrivais, mais qu'importe, il le fallait, j'avais tant de choses à dire. Enfin je pouvais réellement m'exprimer, tant pis si personne ne pouvaient les lire, ou si ils étaient condamnés à rester là. Mais ils existaient, mes craintes et mes peurs n'étaient plus seulement au fin fond de mon être, j'arrivais enfin à leur donner forme, à les nommer, à les c
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#277nature
Mga Alituntunin ng Nilalaman
Magugustuhan mo rin ang
Pluie Noire ni Lucie_ddt_
66 mga parte Kumpleto Mature
Maël est similaire aux vagues. Il est bien trop brisé pour s'extirper de ses cauchemars lui-même. C'est un jeune garçon aux cheveux blonds cendrés qui ne cesse de suffoquer en repensant à ses souvenirs, à ses songes et à ses rêves éveillés... Il lutte du mieux qu'il peut pour ne pas l'oublier, lui, et pourtant, dans un même mouvement, il passe par ma fenêtre en boxer, tee-shirt, avec ses éternelles Converses qu'il n'a, une fois de plus, pas lacées. Maël, c'est un ange déchu qui a contemplé la mort. Il s'est mesuré à elle, allant jusqu'à se noyer pour préserver ses souvenirs... Quant à moi, je me suis contenté de le rattraper dans un moment crucial. J'ai couru après lui, j'ai nagé, j'ai hurlé... Mais en retour, il a seulement rédigé ces quelques mots : « Ne pourchasse pas le chaos sans lumière. ». Alors je suis devenu la plus éblouissante des lumières, pour qu'il puisse s'asseoir entre mes jambes lorsque le soleil se couche, et que les battements de son cœur soient un tant soit peu apaisés. Je dois avouer que... Je ne pourrais plus me lever le matin si j'apprenais qu'il n'est pas en train de dessiner, assis à sa fenêtre. Je suis tiraillé par l'envie oppressante de plonger dans son regard ou encore celle de courir après lui à deux heures du matin, pour qu'il ne soit pas seul lorsqu'il ressent le besoin de se réfugier à la crique. J'ai envie de l'embrasser lentement, sensuellement, jusqu'à ce que le souffle lui manque et qu'il comprenne qu'il suffit de séparer nos lèvres de quelques millimètres seulement pour qu'il puisse reprendre son souffle, et affronter les terribles épreuves de la vie.
Potentiel ni Luciamecreation
54 mga parte Kumpleto Mature
Il n'était plus question de président, ou d'un seul homme au pouvoir. Aujourd'hui c'était une assemblée de vingt-cinq personnes très riches qui dirigeait le monde. J'étais loin de me douter que je deviendrai leur proie. Qu'ils me verraient comme un trésor à posséder. J'avais des capacités que tout le monde désirait. Je pouvais leur apporter une abondance et une sécurité dont j'étais la seule à détenir le secret. Je ne pensais pas à ce moment-là que j'allais tout y perdre, mais si l'on enlevait ces traits de ma personnalité, on effacerait la véritable essence de ce que je suis. Je devais changer. Non plus par choix, mais simplement pour gagner ma liberté, mon indépendance. Et la seule personne qui pouvait m'aider était la pire version de l'être humain. Il était froid, sans émotion, alors que les miennes allaient bientôt s'effondrer. Tout nous séparait mais pourtant nous allions devoir composer ensemble. Il avait la possibilité de m'apprendre à être aussi sombre que lui pour sauver ma vie. Les découvertes que j'allais faire allaient me torturer comme il torturait ses ennemis, et ses conquêtes. De tous les hommes de son rang lui seul aimait se salir les mains. La torture était son terrain de jeu. Il possédait le monde, je possédais l'avenir. J'avais découvert qu'il était ma destinée, que je devais le libérer de sa colère pour qu'il m'aide à vivre la mienne. A la différence des autres, il était le seul à détenir ma vérité, à expérimenter mes compétences. Il allait m'offrir un toit pour ma sécurité, un apprentissage pour mon évolution, un avenir dans lequel je pouvais être la meilleure et la pire version de moi-même. Il ne voulait pas que je fasse partie de sa vie. La faiblesse était son pire ennemi. J'étais une artiste et lui un meurtrier créatif.
Gémis Pour Moi ni sachatouille004
25 parte Kumpleto
J'observe ses cheveux roux briller face aux néons de la soirée. Surprit de ma période de contemplation il se tourne vers moi plantant ses yeux aussi clair que son sourire dans les miens. Un long moment nous ne restons qu'à nous fixer aux différents coins de la pièce. Nous sommes entièrement opposés dans cette salle et dans nos âmes. Alors pourquoi.. pourquoi alors que nous sommes si différents, je suis si inexorablement attiré par lui. Dans mon cœur et mon corps, chaque parcelle de mon être le réclame. Je ne ferais que le détruire mais il pourrait me sauver ? Ensemble nous pourrions tellement découvrir et combattre. S' il est là, je suis prêt à tout. Je ferme les yeux, son souffle mentholé caresse mon épiderme. A mon plus grand dam chaque parcelle de ma peau réagit à lui. Si je me laissais mourir à mes désirs j'appuyais sûrement mon dos contre son torse. Me nourrissant de sa chaleur et de son odeur. Ses mains entourent mon corps, me protégeant de ce monde infâme et injuste. Pourquoi ne pas le faire ? Je n'en ai tout simplement pas le cran, alors que je suis un simple adolescent cherchant d'une détermination vengeresse il est un homme protégeant les siens d'une main de fer. Prêt à tout comme l'alpha d'une meute. Petit renard est perdu face à ça. Tout n'es qu'un jeu, une stupide histoire de hasard. Tel le dé lancé sur le tapis d'un casino. Tombera-t-il sur six ? Tomberons nous dans les bras de l'autre ?
Magugustuhan mo rin ang
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Pluie Noire cover
Potentiel cover
[II] Forever yours... cover
Here I Am cover
Gémis Pour Moi cover

Pluie Noire

66 mga parte Kumpleto Mature

Maël est similaire aux vagues. Il est bien trop brisé pour s'extirper de ses cauchemars lui-même. C'est un jeune garçon aux cheveux blonds cendrés qui ne cesse de suffoquer en repensant à ses souvenirs, à ses songes et à ses rêves éveillés... Il lutte du mieux qu'il peut pour ne pas l'oublier, lui, et pourtant, dans un même mouvement, il passe par ma fenêtre en boxer, tee-shirt, avec ses éternelles Converses qu'il n'a, une fois de plus, pas lacées. Maël, c'est un ange déchu qui a contemplé la mort. Il s'est mesuré à elle, allant jusqu'à se noyer pour préserver ses souvenirs... Quant à moi, je me suis contenté de le rattraper dans un moment crucial. J'ai couru après lui, j'ai nagé, j'ai hurlé... Mais en retour, il a seulement rédigé ces quelques mots : « Ne pourchasse pas le chaos sans lumière. ». Alors je suis devenu la plus éblouissante des lumières, pour qu'il puisse s'asseoir entre mes jambes lorsque le soleil se couche, et que les battements de son cœur soient un tant soit peu apaisés. Je dois avouer que... Je ne pourrais plus me lever le matin si j'apprenais qu'il n'est pas en train de dessiner, assis à sa fenêtre. Je suis tiraillé par l'envie oppressante de plonger dans son regard ou encore celle de courir après lui à deux heures du matin, pour qu'il ne soit pas seul lorsqu'il ressent le besoin de se réfugier à la crique. J'ai envie de l'embrasser lentement, sensuellement, jusqu'à ce que le souffle lui manque et qu'il comprenne qu'il suffit de séparer nos lèvres de quelques millimètres seulement pour qu'il puisse reprendre son souffle, et affronter les terribles épreuves de la vie.