cauchemar répétitif

cauchemar répétitif

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WpMetadataNoticeUltima pubblicazione ven, apr 13, 2018
Je rentre dans la pièce.Les murs délabrés dégageait une odeur nauséabonde.La pièce était sombre, mais j'y vis une faible lueur s'avancer pas à pas.J'essais de m'en aller , mais la porte s'est refermée et elle est verrouillée. Je ne peux hurler, j'en suis incapable.La lueur s'approche de plus en plus vite.Je veux m'enfuir en vitesse,mais mes pieds gelés restent cloués au sol.Je me réveille à ce moment-là.Je sens les gouttelettes roulées sur mont front,l'une après l'autre.Mon mari est à coté de moi,il s'est réveillé: -Chérie, as-tu encore fais ce cauchemar? -Allume la lumière vite!lui dis-je rapidement. Il me serre dans ses bras, il me dit des mots doux dans le creux de mon oreille. Je ressent la sensation tel un massage au huiles essentielles .Il essaye de me calmer,mais je n'y arrive point.Il chuchote encore: -Calme-toi,rendors-toi,nous parlerons de ça demain matin. -Tu m'as convaincu,je commence à me rendormir. À SUIVRE........
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Shadow

« Il » arrivait. Mes tremblements étaient incontrôlables. Il a ouvert ma porte. Je me suis roulée en boule sur mon lit. Il s'est approché, et, sans un mot, m'a prit par le bras. Il m'a emmené dans le coin d'ombre de ma chambre qui servait de lieu de torture. Quand il n'était pas la, et que j'étais dans cette pièce, mes yeux s'arrangeaient toujours pour l'éviter. Je ne m'approchais jamais volontairement. J'ai fermé les yeux et ai serré les dents. Je ne voulais pas crier, pas cette fois. Je ne voulais pas lui faire ce plaisir. Ce qu'il aimait ? Mon sang. Mes cris. Mes larmes. Ma douleur. Il avait toujours sur lui quelque chose pour me faire du mal. Une lame. Une lanière de cuir. Autrefois, je résistais. Je me débattais. Puis, avec le temps, j'ai finis par comprendre que si je me laissais faire, ça se terminait plus vite. Alors, j'ai arrêté de résister. J'étais devenue son jouet. Puis il repartait. Il me laissait roulée en boule sur le sol, les bras et le dos abimés par le cuir. Je pleurais. De douleurs. Et de rage. Surtout de rage. Parce que j'avais encore crié.

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