"Vous savez cette sensation quand vous voyez celui qui possède votre coeur sans même le savoir, quand il sourit lorsque vous riez, quand vous savez qu'il vous observe d'à partir du siège d'en arrière, quand il dit votre nom ou quand il fait juste rire? Moi, je l'ai depuis ce jour où il a cru que j'aimais l'asiatique de la classe alors que je les fixais, lui et sa beauté.
Depuis ce jour-là, j'en suis amoureuse.
Trois ans, maintenant, qu'il a volé mon coeur et qu'il ne veut plus me le rendre.", disait-elle.
Malory Kingston, venant d'avoir 15 ans en Juillet, déménage avec sa soeur, son frère et sa mère chez le fiancé de celle-ci, le père de la personne la plus cruelle à ses yeux, Quentin.
Alors préoccupée par la rentrée scolaire et son nouveau demi-frère qui faisait que l'énerver, elle ne se rendait pas compte de la personne qu'elle avait comme voisin.
Celui qui l'a faisait sourire sans même lever le petit doigt, Mathieu.
Et si tout changeait? Et si elle n'était plus la fille quasiment invisible de l'école? Et si elle se sentait enfin aimée?
Entre rires, engueulades, cris, pleurs, angoisses, doutes et sourires, voici la vie de l'adorable, mais colérique, Malory Kingston!
⚠️HISTOIRE TOTALEMENT FICTIVE⚠️
Je ne sais pas vraiment comment ça s'est passé, mais une chose dont je suis sur c'est que même si on est censé vivre à quatre, il y en a deux autres qui se rajoutent tout le temps.
Je viens de France, mais j'ai décidé d'aller faire mes études en Amérique, un mot plus juste serait fuir, pour des raisons qui viennent du passé et qui, je l'espère, y resteront. Des raisons pour lesquelles je préfère vivre avec un mec qui se prend pour mon grand frère, des jumeaux qui adorent m'énerver en se faisant passer l'un pour l'autre, un Mexicain qui ne parle pas l'Espagnole et le meilleur pour la fin: un mec qui veut me tuer toutes les deux minutes.
***
- On est ta famille, Aymeline.
- Ma famille?! Non, vous n'êtes pas ma famille, ma famille ce sont eux, je dis en indiquant les garçons et Summer. Vous, vous n'avez rien en commun avec moi sauf le sang, juste le sang ! Rien d'autre ! Vous êtes peut-être mon père et ma mère, mais pas mon papa et ma maman, ceux-là, je ne les ai jamais eus ! je crie.