commandersaturn7
«[...]Il y avait Odile, le roi au cœur givré, il y avait Lokke, celui qui attisait sa cheminée. Et Balter, pleurant dans sa chambre Yon, comme cassés en deux.
Il y avait Ashley, qui voulait fuguer, et son père, avec son hôtel, aussi, qui ne cesserait de crier tant qu'il n'avait pas obtenu ce qu'il voulait, avec Valentine, le cirque ; Hazel, la bijouterie ; et le déicide, redoublant d'inventivité et de violence. Il y avait aussi l'arlequin, qui se jouait de tous et riait de la mort. Il y avait la poupée de porcelaine et son chevalier, qui buvaient du thé dans leur jardin. Il y avait les cieux, il y avait la terre. Et, au centre, et sous les étoiles, profondément ancré dans la chair, le cerisier, écume au printemps, aux perles vermeil à l'été, tombant sous la feuille en gouttes de sang, flamboyait.»
Mais ce jour-là, le soleil ne se leva pas sur la plaine verdoyante comme il l'avait fait le précédent. Car si tout ce qui avait été brisé pouvait être réparé en ramassant les tranchants morceaux du miroir un à un, tout ce qui périt par le feu appartient et appartiendra à jamais à la cendre.
Et le vol des oiseaux jamais ne cesse, sans que personne ne puisse les attraper dans le vent.
☆J'ai trop d'histoires en tête. Donc je les raconterai toutes ici. Il s'agit d'un recueil de contes comme on en a peu vus.
☆J'essaie de prôner la mixité en incluant des couples hétérosexuels dans mes histoires... J'essaie, j'vous le jure...
☆Cette histoire est déconseillée aux âmes sensibles. Bien que les sujets ne soient pas détaillés voire jamais explicités, certaines allusions peuvent heurter le public.
☆Certains mots sont tirés de langues diverses. Pour trouver une traduction fidèle des surnoms, termes ou appellations provenat d'un dialecte étranger, "deepl translator" est sans doute l'outil qui s'avérera le plus performant en la matière.