Sans pause le temps avance
Et pourtant sans moi
La vie défile devant mes yeux
Et je regarde les jours passer
Derrière cette vitre embuée
Dans la pénombre
Viennent les larmes
Qui s'écoulent lentement
Sur mon visage pâle
Et ma gorge se noue
Devant ce vide infini
Qui s'étend dans ce long couloir noir
Le cœur serré
J'essaie de tirer
Les fils de mon existence
Mais tel une marionnette; je marche
Sous les ordres des ficelles
Qui viennent animer mon corp
Tel un robot je fonctionne
Mécaniquement, j'obéis
A la routine d'une vie
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Océan de paroles
AcakIci je partage des textes « Et quand c'est devenu trop dur à supporter J'ai sortis ce petit bout de papier Pour y glisser mes mots Les laisser s'échapper de mes pensées Pour les emprisonner dans le papier Un poids qu'en parti envolé Et un calme...
