Chapitre 2 : L'imposteur

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*POV Sid*

C'est ma première année en tant que professeur de technologie à l'Université de San Diego. Je suis assez nerveux car je n'ai aucune expérience dans l'enseignement et je viens de déménager dans une nouvelle ville où je ne connais personne. J'aurais aimé que ce soit ma seule source de stresse, seulement voilà. La vérité c'est que je n'aurais jamais dû être enseignant. En fait, je n'y connais rien en technologie : je vous explique.

Je suis entré à la fac en 2006. C'était une fac d'art du spectacle. Je voulais ainsi devenir clown professionnel. 

Mais voilà, le fait est que les profs ne m'appréciaient pas

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Mais voilà, le fait est que les profs ne m'appréciaient pas. Sur mes bulletins, j'avais très souvent des mauvaises appréciations telles que « élève arrogant, malpoli etc... » auxquelles s'ajoutaient de très mauvaises notes. Je pense pourtant que j'avais toutes mes chances en tant que clown, mais atteindre son but quand des profs médisants vous mettent des bâtons dans les roues peut s'avérer très difficile. Personnellement, je pense que c'est dû à de la jalousie: je suis en effet très beau, et je me suis révéler HPI dès mon plus jeune âge (auto-diagnostiqué car je n'ai besoin de personne). Il est donc normal que ces professeurs aient eu peur du potentiel concurrent que je pouvais être. Je ne leur ai cependant jamais pardonné d'avoir brisé mon rêve. Je me suis d'ailleurs vengé de l'un d'eux en prenant soins de recycler mon repas devant sa porte.

C'est après 3 redoublements que mon père a décidé d'arrêter de financer mes études. J'ai donc passé mes 10 dernières années à travailler au McDonald. A la base, je travaillais à la caisse, mais les manageurs ont décidé de me passer dans les cuisines après plusieurs plaintes de clients. Si vous voulez mon avis, il s'agissait surtout de maris jaloux effrayés à l'idée que leur femme tombe amoureuse de moi. M'enfin bon, j'avais accepté mon destin : j'allais finir ma vie en travaillant en tant que cuisinier à McDonald.

Un matin, alors que je prenais tranquillement mon café, j'entendis un cri :

- ROH PUTAIN ENCORE CE SALE CHIEN.

Mon chien Zozo avait encore mordu le facteur. Il revenait alors vers la porte de la maison, et ce n'est pas sans mal qu'il me donna une lettre. Je l'ouvris.

 Je l'ouvris

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