Mateo, un richissime mafieux est obsédé par un trésor. Il a toujours cru que cette quête lui était destinée à lui et à lui seul. Ameerah est une jeune femme vivant dans la misère et qui est prête à tout pour s'en sortir.
Comment réagira-t-il en app...
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Depuis ce matin, tous les membres du cartel sont occupés à réajuster le plan d'attaque qui vise à ce que Mateo n'arrive pas a m'atteindre.
Esteban a voulu me parler à plusieurs reprises aujourd'hui mais je l'ai complètement ignoré. Il n'a pas l'air de comprendre qu'il perd complètement son temps avec moi et sa me dérange, je n'ai jamais voulu de lui et c'est certainement pas aujourd'hui que je changerai d'avis.
Quant à Pablo, je ne l'ai pas vu une seule fois descendre de son bureau depuis que je suis réveillée.
Maria et moi sommes assises sur le canapé tout en discutant de tout et de rien. Nous savons qu'à notre place, beaucoup de personne seraient angoissés voir stressés de l'arrivée soudaine de Mateo, mais comme nous savons qu'il a trouver sa quatrième lettre et qu'il est donc en chemin pour le Mexique, nous sentons que nous contrôlons un minimum la situation.
Notre discussion à Maria et moi nous permet donc de penser un peu à autre chose :
- Tu te vois où dans quinze ans toi ? me demanda-t-elle.
Je réfléchis pendant quelques secondes avant de lui répondre en toute franchise :
- Sûrement morte, mais si sa n'arrive pas, je me vois marier et avec sept enfants. terminai-je par dire.
Suite à ma révélation elle écarquilla ses yeux :
- Sept enfants !eh bah ton mari devra être endurant hein !
Je la pousse légèrement par l'épaule avant que l'on ne se mette à rire.
- Arrête ! Tu me gênes. dis-je tandis que mes joues s'empourpraient.
- Ameerah tu ne vas pas me dire s'une simple phrase comme ça te met autant mal à l'aise quand même ? dit-elle surprise.
J'essayai alors du mieux que je pouvais à cacher ma gêne avant de lui répondre :
- Euh-eh bien si étant donné que...
- Que ? me reprit-elle
Je pris alors mon courage à deux mains avant de lui expliquer tout en baissant le regard :
- Je suis vierge.
A la fin de la phrase je replongea mes yeux dans les siens afin de percevoir une quelconque réaction de sa part. Je m'attendais à ce qu'elle soit choquée ou même gênée mais à la place, un grand sourire prit place sur son visage :