𝙰𝚗𝚗𝚎́𝚎 2168,
°°𝐀𝐞̈𝐥𝐲𝐧𝐨𝐫 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐧𝐬-𝐋𝐚𝐰𝐞
Après le meurtre de son père maquillé en une mort naturelle, Aëlynor assoiffé de vengeance s'engouffre dans la criminalité pour retrouver les assassins de son père. Elle connaît la dangeros...
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J'ai l'impression de fondre dans cette chaleur étouffante de la boîte de nuit. Plus vite je le trouve, plus vite je rentre chez moi. Mes yeux parcouru la salle du regard mais ce rat est toujours introuvable.
Je passe une main dans ma perruque rouge, agacé.
Cet enfoiré me fait patienté depuis trop longtemps à mon goût.
__ Mademoiselle est seul ce soir ? M'interpelle une voix masculine dans mon dos.
Encore un imbécile. Pensai-je.
J'ignore l'homme qui m'a parlé et continue de guetté l'entrée de la salle, assise sur la haute chaise en cuir du bar. Je fais tourner le liquide dans le verre que j'avais commandé plus tôt sans l'attention de le boire. C'est juste pour l'image et ne pas paraître suspect sur la raison de ma venue ici.
Soudainement une main se posa sur mon épaule et ma peau frissona de dégoût.
J'ai en horreur les contacts physiques, surtout avec des inconnus.
__ Je vous parle. Me prévient la voix de l'homme que j'avais ignorer et qui est l'abruti qui a posé une main sur mon épaule.
Je me retiens déjà de lui brisé le bras.
__ Ôté votre main de moi ou je vous jure que vous regretterez de m'avoir aborder. Le prévenais-je à mon tour, d'une voix contrôlé et froide.
__ C'est qu'elle est sauvage la petite sal-
Je ne le laissa pas terminer son insulte, j'attrape sa main qui était posé sur mon épaule et la retourne en me mettant rapidement debout derrière lui pour lui tordre le bras. Mon acte lui provoque un gémissement de douleur et de surprise sous la vitesse à laquelle je lui ait tordue le bras.