Oh mon frère, si tu savais à quel point sa me fait de la peine, d'te voir comme sa, froid, le coeur de pierre. La rue t'as changé, j'en ai conscience, j'te vois t'auto détruire et pourtant j'peux pas te stopper. J'nous revoit parfois, rire aux éclats, quand j'pense que maintenant j'ose à peine te parler, t'as les yeux clairs mais le regard noir. Mon frère, resaisis-toi. N'attends pas d'te voir sombrer, les mains menottées dans ses longs couloirs qui te mène aux parloirs. Pense à Yemma, faut pas la décevoir.
VOUS LISEZ
Divagations
RandomQuelques écrits personnels que vous pouvez notamment retrouver sur mon compte instagram @algerianwritten
