20 - trou noir

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PDV LEYNA

J'étais inconsciente de ce qu'il faisait avant qu'il ne reprenne la parole :

- Ce fils de pute, je l'ai frappé jusqu'à ce qu'il n'arrive plus à respirer, mon ange.

Cette phrase me fit frissonner... Mais je ne souhaite la mort de personne.

- Je... merci, Zayn, mais...

Il n'aurait pas dû le tuer.

- Quoi ?

- Ne fais pas ça, s'il te plaît... dis-je d'une voix tremblante.

- Je ferai tout ce qu'il faut pour que tu sois en paix, mon ange.

Il s'approche légèrement et ajoute :

- Reste près de moi, mon ange.

Il me prend par le poignet et nous sortons de la pièce pour rejoindre la salle. Nous étions tous assis quand je me lève pour aller chercher un verre. Une personne m'arrête dans mon élan.

- Salut, beauté, que fais-tu seule ici ?

Zayn était derrière moi. Je sens une main m'enlacer la taille avant qu'il ne me fasse asseoir sur ses genoux.

Son odeur... C'était lui.

- Dégage, dit-il d'un ton froid.

Il me tenait fermement par la taille.

- Waaa, Zayn, ta princesse est sur tes genoux ! rit Amir.

Zayn ne répond pas.

Je sens alors sa tête se poser sur mon épaule, son souffle chaud caressant ma peau. Putain...

Mon corps tout entier frissonne.

Il me chuchote à l'oreille :

- Mon ange, tu es à moi.

Il enlève sa tête et me maintient contre lui.

PDV ZAYN

Ce fils de pute... J'espère bien l'avoir buté. Quand il l'a touchée, je ne voyais plus rien, seulement de la rage, de la colère... Une envie de tuer.

Mais quand elle m'a enlacé par derrière avec son petit corps, je me suis figé. J'étais comme paralysé. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais ce n'est pas bon du tout.

Depuis que je l'ai vue avec cette robe, tout le monde n'avait d'yeux que pour elle.

On était dans la boîte quand un homme est venu lui parler. Sans réfléchir, je l'ai maintenue sur mes genoux, mes mains sur sa taille. Avec cette robe, on pouvait apercevoir son putain de... Bordel !

Elle était tellement belle.

Rien ne se passera entre nous, que ce soit clair.

Après le reste de la soirée, nous sommes rentrés à la villa. On s'est précipité dans mon bureau pour regarder les caméras.

Sur les caméras :

Miller : "Je veux que vous la preniez, et vite !"

Homme : "Monsieur, la tâche est encore plus compliquée que prévu..."

Miller : "Tu te fous de ma gueule ?! De quoi tu parles, pauvre imbécile ?"

L'homme sursaute.

Homme : "En allant à l'hôpital après que vous ayez demandé de la kidnapper, le docteur m'a dit qu'elle était partie avec son mari... et que c'était son donneur de sang. J'ai demandé son nom et il m'a dit que c'était... Zayn." Il baisse le regard.

"𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐮𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝" ( correction ) Où les histoires vivent. Découvrez maintenant