PDV : Sanzu
"Je m'était tus, émus. Une profonde émotion m'étreignait et je ne pouvais plus prononcer un seul mot, mon cœur battant à l'unisson avec le silence pesant qui m'entourait, mon regard fixé sur lui, comme hypnotisé par la puissance de l'instant, je me perdais dans les méandres de ses propres pensées, laissant l'émotion brute m'envahir , puis, il parla brisant le silence et le monde autour de nous a repris son cours."
Je me souviens parfaitement de cette poésie, de chaque mot, chaque parole et chaque virgule, car c'était le mien. J'étais l'auteur de ce poème, dédié à la personne que j'aimais le plus, celui qui m'a trahi pour finalement s'en emparer.
J'ai beau te maudire, j'ai beau t'insulter de tous les noms, j'ai beaucoup pleuré, me pinçant à maintes reprises pour me réveiller de ce cauchemar, mais c'était vain, car tu t'es emparé de mon chef-d'œuvre. Tu m'as laissé dans la misère pour finalement me vendre à des mafieux, comme si cela n'avait guère d'importance. Tu as publié mon poème sous ton nom, t'emparant ainsi du succès et de l'argent qui devraient m'appartenir.
Dire que cela était injuste serait un euphémisme. Tu m'as dépouillé de tout ce que j'avais, des idéologies qui faisaient de moi un homme accompli. Quiconque pourrait me traiter de rancunier, mais sache que mon cœur te gardera toujours une place, tout près de la flamme qui nourrit ma vengeance à ton égard.
Je sais que mon amour envers toi n'était pas mutuel, nous étions deux âmes complètement différentes. Or, les opposés s'attirent mais dans notre cas, << "Qui se ressemblent s'assemblent" >>.
J'aimerais comprendre pourquoi, parmi toutes mes relations amoureuses, tu étais celui qui me faisait vibrer tout en me laissant un sentiment de liberté, mais aussi celui qui a coupé mes ailes. Je t'aimais, mais tu me voyais comme un jeu, un porte-monnaie, un 'pigeon'. Pour toi, il était normal de me faire espérer en vain. Je pensais que notre amour durerait comme celui de Roméo et Juliette ; j'étais prêt à mourir pour toi, comme Jack l'a fait pour Rose.
L'ironie de l'histoire, c'est que sans moi, tu ne pourras pas avancer. C'est le seul avantage d'être un 'pigeon'. Sans mes poèmes, tu ne pourrais guère régner dans le domaine littéraire. Sans ma plume talentueuse, tu ne pourrais pas côtoyer les grands noms tels que Victor Hugo, William Shakespeare ou Xavier Forneret. Sans moi, tu n'es rien.
Sache que je te ferai payer pour toute la souffrance que j'endure, pour tout l'argent que tu as pris comme acquis. Mais je te remercierai pour mon boss, car même si nous ne nous aimons pas, il me traite de la meilleure façon, contrairement à toi.
Boss : hey Sanzu qu'est ce que t'écris comme ça depuis tout à l'heure j'essaie de te joindre mes tu ne réponds pas à mes appels
Moi : je m'excuse mon maître mon téléphone était en mode silencieux
Boss : et pourquoi ça
Moi : tu te souviens quand on m'a vendu à toi et que je me suis promis de me venger
Boss : donc tu vas accomplir cette vengeance
Moi : oui je suis prêt maintenant
Boss : on a une réunion avec les yakuzas pour savoir qui sera le roi suprême
Moi : tu veux un plan d'attaque
Boss : j'ai quelque p'tit idée en tête
Moi : dis moi plus
Boss : tout d'abord plan A
Je vais surement être élu car je suis plus fort tous les organisations criminelles
Selon un article de journal Criminal Edition.
Bonten est engagé dans une variété d'activités illégales, telles que le jeu, la fraude, la prostitution et le meurtre. La cruauté et l'intolérance de l'organisation envers les traîtres et les informateurs ont rendu difficile pour la police d'obtenir des informations sur ses activités.
selon eux nous sommes pire que des animaux avec le taux d'inhumanité les plus élevés puis nos membres comporte de bon combattants et nous sommes les plus riches.
Moi : et le plan B ?
Boss : Je sais que ce chien d'Haruto qui est obsédé par l'argent volera sûrement ma quête et dire qu'il s'appelle Haruto << envol du soleil>> il devrait plutôt porter le nom d'Erebus << l'obscurité des enfers>>
Moi : (pensée) pourtant lui il s'appelle Manjirō << le prochain fils de dix mille>> ou << fils complet>> il devrait d'appeler Akuma << diable>>
Alors tu veux qu'on tue Haruto ?
Boss : non je vais opter pour le plan C
Moi : c'est quoi encore ça *thon confus*
Boss : simple je le tue
Moi : ...... *sous le choque*
Boss : bah quoi
Moi : (pensée) il devrait vraiment s'appeler Akuma
Comme ça tu vas tuer tout court pas deux pas trois tu n'hésites pas
Boss : bah non je vois pas le problème quand quelqu'un me gène je l'assassin c'est tout
Moi : devant tout les autres membres
Boss : bah ouais
Moi : dis moi par hasard tu n'as pas un autre nom qui est Akuma
Boss : mmh je pense pas non
Moi : tu devrais en avoir
Boss : bref ce soir tu te prépares on doit y aller à minuit boule
Moi : ok chef
Boss : pendant ce temps appelle les autres et dis leur de préparer leur arme car il va avoir du sang
Moi : c'est comme si c'était fait
Boss : bien
Je me tire
PDV ???
C'était la première vague, une onde de choc qui me traversa de la tête aux pieds, me laissant hébété, incapable de comprendre. Moi, la proie ? Moi, l'objet de cette violence abjecte que je l'avais infligée ? L'ironie était une lame froide, tranchante, qui me lacérait la gorge.
Une rage bouillonnante, aveugle, qui me consumait de l'intérieur. Je voulait me venger, faire payer celui qui avait osé me traiter ainsi. Mais comment ? Comment me venger de ce miroir brisé qui me renvoyait ma propre image déformée ?
C'était le goût amer de la honte, la sensation de ma chair violée, souillée. Je me sentais nu, vulnérable, dépouillé de toute dignité. Je comprenais enfin, dans toute son horreur, ce que j'avais fait subir à Takemichy.
Une douleur physique, lancinante, qui me rappelais à chaque instant la brutalité de l'acte. Mais aussi une douleur intérieure, plus profonde, plus insidieuse, qui creusait un vide béant en moi. J'avais volé l'innocence, j'avais détruit sa vie, et maintenant, j'en payais le prix.
Je tentai de me raccrocher à des bribes de rationalité, de minimiser ce qui s'était passé. Ce n'était pas pareil, me disais-je. Moi, j'avais le contrôle, j'ai choisi qu'un seul victime. Moi, je n'étais qu'un objet, un jouet entre les mains d'un prédateur. Mais le déni était un voile fragile, une illusion qui se déchirait sous le poids de la réalité.
Les nuits blanches, les cauchemars, les flashbacks qui me ramenaient sans cesse à cette scène de violence. J'étais brisé, hanté par les fantômes de mon passé et de mon présent. J'étais devenu une victime, comme le fameux soir ou j'ai violé Takemichy.
Je compris alors, dans un éclair de lucidité, que la violence ne résolvait rien. Elle ne faisait que se propager, se reproduire, se transformer. J'étais un maillon de cette chaîne infernale, un acteur et une victime à la fois. Et je savais, au plus profond de moi-même, que le chemin de la rédemption serait long et douloureux.
Puis il entra en fracassant la porte
??? : mon cher Kisaki on commence avec des sextoys ou des fouets
Moi : pouf hahaha haha laisse moi rire comme si j'avais le choix Hanma 😒
Hanma : tu l'auras voulu mais sache que je t'ai demandé de choisir mais tu fais ton intéressant 😏
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𝑆𝑛ø𝑤 𝑚𝑎𝑛
Fanfictionun homme pasique et un gangster connu pour être sans pitier Qu'est ce qui va se passer quand ils se recontreront ceci est un (𝑀𝑖𝑡𝑎𝑘𝑒) pour ce qui ne connais pas peuvent aller regarder tokyo revengers Donc les homophobes vous connaissez déjà le...
