À travers la vitre j'en vois d'autres
L'un observe un tableau
L'autre fume simplement
L'un est au bord de l'eau
L'autre marchande difficilement
Les chez soi sont similaires mais si différents
Une infinie de fenêtres se profile sous mes yeux
Juste pour le plaisir des yeux
Le reflet du plafond sur le ciel
Le vent emporte un ruban de miel
À l'époque où les arbres pleurent leurs feuilles
Au moment où il est temps de faire le deuil
Accepter l'inacceptable
Avouer l'inavouable
L'arbre devient de marbre,
Comme ces pierres qui crient les silences éternels des tombes
Des corps comme décors
Encore et encore
L'angoisse d'en perdre une autre
Une autre feuille,
Une de plus
Suffira à le meurtrir un peu plus
Une de plus
Une autre fois
L'arbre est de marbre criant ces silences éternels
À mon rythme je me relève,
Le jour se lève,
Et son âme s'élève
Aujourd'hui je repense à ses lèvres
Pourvu que demain soit le jour de trêve
Un jour de plus sans lui m'achève
Avec ce putain de glaive
Qui chaque fois me crève
Pourvu que ce ne soit qu'un rêve
...
Je me relève et se lèvent voire s'élèvent ses lèvres lors d'une trêve qui m'achève par la glaive je crève, ce n'était pas un rêve.
VOUS LISEZ
Tape du pied...
PoetryPersonne les lira donc voici les notes de mon téléphone, évidemment je garde pour moi mes listes de courses mais voici mes poèmes :
