Partit 105
Je la regarder et je pouvais pas m'empêcher de pleurais.. je me sui mi a lui parler comme si elle orais étais avec moi..jen navais besoin...
Moi : Nana je ten prie tien bon.. Tu peu pas me faire sa in.. Tu va te battre et yarivais ma vie.. T la personne la plus forte qui existe sur cette terre mon amour.. Tu va te battre g besoin de toi chaque segonde de ma vie.. Et le Djeydon ossi nana y la besoin de sa mère..je ten prie ne nous laisse pas tu me la promit ma femme.. tu tien toujour t'ai promesse toi.. Alors tien selle la.. tu me la promit ma vie....Tu peu pas me laisser..Tu peu pas m'abandonner...Tu me la juré.......
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Je parler tout en essayant de realiser se qui se passer mais jarivais pas..
Je me suis lever chui dessendu en bat j'au prie mais clés et chui partie a fond..
Je rouler rouler rouler san savoir ou jaller.. Puis j'au vu un bar..
Je me sui garé et chui entré a l'intérieur je me suis assi a une table.. Je n'arrivais pas a éloigner mes penser d'elle.. je pouvais pas empêcher les larme de coulé
une serveuse c'est approcher de moi, elle dever avoir la même âge que nous je pence.
Serveuse : Vous aller bien ?
Je la regarder même pas.
Moi : Server moi ce que vous avais de plus fort après sa iras mieux.
Serveuse : C'est pas dans l'alcool qui faut se tourner vous savait lorsque ça ne va pas
Moi : Peut-être mais sa fais oublier.
Elle me sert.
Je bois cul sec.
Moi : Encore.
Elle me resaire je rebois pareil
Puis 3.4.5
L'alcool commencer à faire son effet.
Mais mème pas cette état me feser ne plus pensser a elle..
Mon téléphone ne fessait que sonné un peu tout le monde m'appeler javais peur de décrocher et con me dise ce que je ne voulais surtout pas entendre.. donc j'ai finie pare l'éteindre...
2h-2h30 passe.. j'étais toujour au bar entrein de boir
La serveuse était toujours là zinda je crois bien lui faire pitié, je me sui mi a raconter tout ce qui ce passer, j'avais besoin de parler je pence, elle etais la a m'écouter me regarder avec peine et a pleurais.
Serveuse : Mais..mais faut pas que vous rester la a boir comme sa il faut que vous soiyer auprès d'elle
Moi : Je peut pas rester laba et attendre comme sa.
Serveuse : Ne vous sen fête pas sava aller..
Je répond pas. Comment pouvais t'elle le savoir ? Personne ne le c'est.
Serveuse : Mais votre fille vous devais vous sen occuper vous pouvais pas labandonner si c'était la volonter de votre femme, vous devais le respecter.
J'ai mie mais mains sur ma figure
Moi : Je.. je crois que je pourais même pas la regarder, sa serais sa faute a elle si ma femme serais partie. Et a vrai dire je crois même que je n'aurais pas la force de l'aimer.
Serveuse : La tristesse et le chagrin vous fait parler ainsi. Mais vous en penser pas un mot. Vous dite sa sou le coup de la colère, vos sentiment son mélanger, mais une fois que vous lorier vu vous pourier plus vous en passer
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Chronique : un secret bien caché
Non-FictionAu commencement il n'y avait que moi. Puis, ton arriver a tout chamboulé. Notre histoire m'était vital, mais pour toi n'était t'elle pas seulement banal ? Lorsque un mensonge prend l'ascenseur, la vérité elle, prend l'escalier. Elle mais peut-être...
