Je poserai ici tous les OC'S qui me passerons par la tête. Si un OC vous plait, dite le moi, il sera peut-être disponible pour que l'on puisse RP ensemble ^^
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PRENOM : Belladone
ÂGE : 25 ans (Âge de sa mort)
POUVOIR UNIQUE : Belladone peut matérialiser une ombre vivante, cette ombre prend la forme d'un bélier monstrueux, silencieux et terrifiant qui se matérialise généralement lorsqu'elle est trop effrayer ou en danger mortel.
Elle n'en a aucun controle, il se manifeste automatiquement pour la protéger, ce pouvoir est en lien directe avec les circonstance de sa mort qui ont été très traumatique.
Elle peut également percevoir les émotions les plus fortes des autres.
PHYSIQUE : Belladone a de longs cheveux blanc, de grand yeux très expressif (enfin quand elle ne les caches pas derrière sa frange) de la même teinte que ses cheveux. Elle possède des cornes et des oreilles de bélier noir. Elle a également une peau très sombre et lisse. Elle est d'une beauté presque envoutante.
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CARACTERE : Belladone n'est pas le genre de démon que l'Enfer remarque. Elle traverse les couloirs comme une ombre douce, un murmure parmi les cris, une nuance pâle dans un monde saturé de couleurs agressives. Elle marche sans bruit, parle encore plus délicatement, comme si chaque mot était une caresse qu'elle avait peur de laisser tomber trop fort.
Au premier regard, on la prendrait pour quelqu'un de fragile. Et c'est vrai, d'une certaine manière. Ses mains tremblent parfois quand on lui adresse la parole. Elle baisse les yeux par réflexe, comme si affronter le regard d'autrui était une épreuve. Belladone s'excuse. Pour un rien. Pour tout. Pour des choses dont elle n'est même pas responsable.
Ce n'est pas de la soumission, c'est une habitude, un automatisme né de trop d'années passées à marcher sur le bout des pieds, de peur de déranger. Mais la douceur qui l'enveloppe n'est pas qu'une façade. Elle est réelle. Belladone est attentive, patiente, pleine d'une bienveillance discrète. Elle écoute plus qu'elle ne parle. Elle observe sans juger. Elle comprend sans qu'on ait besoin d'expliquer.
Elle rougit facilement, détourne le regard dès qu'on insiste un peu. Sa voix est douce, aussi envoutante que le chant des sirènes. Sous cette innocence presque déplacée en Enfer, il y a autre chose. Un nœud. Un poids. Une ombre. Belladone cache une culpabilité profonde. Derrière son sourire timide, il y a des tremblements qu'on ne voit pas ; derrière sa peur de déranger, il y a l'écho d'un drame qu'elle refuse encore de regarder en face. Et parfois, quand elle pense être seule, ses yeux se voilent d'une tristesse insondable.