Bonjour !
Comme cette histoire est en un chapitre vous n'aurez pas à attendre de suite !!! Je suis trop intelligente 😎
En fait, j'ai eu l'idée de cette histoire en me séchant les cheveux, un soir. Ne me demandez pas pourquoi l'inspiration s'est déclenchée à ce moment là !
Bref, bonne lecture !
Votre D0mino ▫️▪️Il faisait froid dehors, vraiment très froid. On se serait cru dans un congélateur géant ou tout simplement en Antarctique. Sans les pingouins bien sûr. On était en janvier, quelques jours après le nouvel an et certaines maison avaient encore des guirlandes lumineuses qui ornaient leur façade.
Il n'y avait personne dans l'allée Jules Verne, tout était silencieux. Il avait arrêté de neiger en fin de matinée mais une épaisse couche blanche s'étalait sur les routes, empêchant la circulation des voitures. L'allée Jules Vernes n'était pas très fréquentée en raison de son éloignement par rapport au centre de la ville. Alors avec la neige, cela la rendait encore plus agréable pour les personnes aimant le silence. Un silence total qui donnait l'impression que rien au monde ne pourrait le briser. Pourtant les maisons de cette allée étaient pour la plupart chaleureuses et toute mignonnes. Elle étaient construites sur le même modèle et cela ressemblait étrangement au stéréotype des banlieux américaines. Il y avait les petits jardins, les petites voitures garées le long des trottoirs et des lampadaires qui éclairaient très bien l'allée. En bref, tout était bien.
Une femme tourna à l'angle et s'engagea dans l'allée privée en pressant le pas. La neige crissait sous ses pieds et elle respirait en projetant des nuages de fumée causée par la température très basse. Elle revenait d'on ne sait où et elle n'avait qu'une envie là, maintenant, tout de suite : celle de se coucher sous des couvertures bien chaudes. Sauf qu'elle ne savait pas qu'elle allait mourir. À vrai dire, comment pourrait-elle le savoir ?
Elle habitait tout au bout de l'allée, la maison au joli jardin et aux jardinières bien fleuries en été, et elle mit inévitablement plus de temps à atteindre sa maison. Ses chaussures s'enfonçaient un peu dans l'épaisse couche de neige mais elle était trop concentrée sur ses pensées pour entendre les pas légers de l'étrange personne qui la suivait comme son ombre. Toutes les maisons avaient des volets fermés, personne n'aurait pu voir ce qui allait se dérouler dans quelques instants.
La femme arriva devant sa porte et enleva ses gants qui empêchaient ses doigts de devenir des petits bâtonnets de glace. Elle commença ensuite à fouiller dans ses poches pour trouver sa clé. Inutile de sonner, son mari était parti voir sa famille, elle était seule chez elle. Ne trouvant pas son précieux trousseau, elle posa son sac à main par terre et s'accroupi pour pouvoir fouiller à l'intérieur. Ses cheveux blonds retombaient devant ses yeux et elle les écarta d'un geste rapide de la main. Elle avait des yeux bleus, un joli petit nez mais une bouche trop petite pour un si joli visage. Sophie, car elle s'appelait Sophie, fouilla dans son sac et poussa un juron quand elle se rendit compte que ses clés étaient tombées au fond de son sac Longchamp. Elle n'eut pas le temps de plonger la main pour saisir son porte clé offert par son mari qui avait la forme d'un petit ours en peluche, un couteau était déjà posé sur sa gorge, près à la trancher.
Instinctivement elle voulu hurler mais quand elle senti la pression exercé par la couteau sur son cou tout blanc, l'envie s'enfuit aussi vite qu'Usain Bolt sur un 100 mètres plat. Elle se maudit immédiatement d'avoir oublié son écharpe. Mais en même temps, elle avait été tellement en retard ce matin qu'elle avait même réussit à oublier son téléphone portable.
Elle murmura, la gorge sèche et la bouche pâteuse :
- Que...
Elle était complètement tétanisée et dépassée par les événements qui prenait une tournure plutôt imprévisible, inattendue. Elle voulait faire quelque chose mais il lui était impossible de faire le moindre mouvement sans risquer de se blesser, voir de se tuer, elle même.
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Une folle à aimer
Short Story« Je t'aime - Moi aussi - Mais je pourrais changer. Et alors tu ne m'aimeras plus. - Je t'aimerais toujours, quoi que tu deviennes. » Sauf qu'il n'avait pas prévu qu'elle deviendrait une meurtrière. _____________________ L'histoire est de moi, pa...