FIOU. Je viens de finir d’écrire le chapitre 36. Je pense que c’est un de mes préférés. Pas parce qu’il est bien écrit, mais parce que la banalité du quotidien d’une personne malade et d’une personne traumatisée est mise en avant. C’est un chapitre hyper touchant pour moi, j’ai posé quelques pensées personnelles dedans. C’est d’une beauté thérapeutique. J’aime beaucoup comment Angelina et Rin sont retranscrit dedans, sans oublier leur amour et leur douceur — avec une touche d’un véritable portrait familial. Encore une fois ça montre leur amour sain, et réelle. Ça fait du bien. Ce chapitre est une sorte de résilience par l’amour, la confiance, et le consentement