EmCharles9

Bonjour
          
          Même si cela peut m’arriver, à titre exceptionnel, je n’ai pas pour habitude de commenter les commentaires de mes lecteurs. Pour être parfaitement honnête, il faut vraiment que quelque chose m’interpelle dans leur analyse pour que je m’y résolve.
          Nonobstant, votre critique de Moineau a éveillé mon intérêt. J’ai trouvé étonnant que vous ayez pointé de manière si pertinente les aspects que je souhaitais développer : 
          •	La relation des personnages, déséquilibrée et (potentiellement) malsaine, bien qu’à mon sens, le déséquilibre et le malsain ne soient pas forcément dans le camp le plus évident.
          •	La personnalité fragile et contradictoire de Thomas.
          •	Le mystère de l’état de Doni, dont l’explication, rien moins que cartésienne, reste trouble et à la discrétion de l’imaginaire du lecteur.
          Et que dans le même temps, vous ayez trouvé le personnage de Thomas inintéressant.
          Cela me conforte dans l’idée que la plupart des lecteurs ont besoin d’aimer les protagonistes pour aimer un livre.
          
          Cependant, ce n’est pas à ce sujet que j’ai choisi de vous envoyer ce message. Je le précisais simplement pour que vous sachiez pourquoi j’ai cherché à en savoir plus à votre sujet. Et je ne vous aurais certainement pas contacté(e) si je n’avais pas noté, dans votre bibliographie, que vous étiez étudiant(e) en lettres. J’ai tendance à pencher pour le féminin, vous concernant.
          C’est l’unique raison pour laquelle je vous transmets mon analyse de votre essai nommé « La croix de Loth ». 
          N’y voyez pas une forme de revanche. Ce n’est qu’un commentaire d’ordre pédagogique. 
          
          Tout comme j’accepte votre critique argumentée de mon livre, j’espère que vous recevrez mes remarques dans les mêmes dispositions d’ouverture d’esprit.
          
          https://drive.google.com/file/d/1j2mkaaQWkGLfipTjOc13B_GNH_K7c5l8/view?usp=sharing
          
          Cordialement
          Em