Je le sais, je le suis :
un pèlerin étranger,
qui voue louange à Dieu,
mais n’est pieux qu’à l’écran.
Et dans mes textes,
je ne le cache guère :
cette peine que j’ai
quand j’entends parler de la mort.
Au final, j’ai compris
que c’est le revers de la vie ;
ce n’est qu’une part du contrat,
le pacte de la vie.
Que puis-je souhaiter ?
Qu’on m’offre pour ma paix ?
Quelle existence, sans être barbare,
de voir les destins s’effondrer ?
Je veux impacter.
Je veux impacter.
Impacter sans voler,
impacter sans maudire.
Mais éviter à d’autres certaines peines...
Je suis loin de l’apogée,
et le rationnel m’accuse d’inéligibilité.
Acceptez-moi comme je suis.
Ne vous fiez pas à mes peines ;
elles ne sont qu’une part de la vie
que j’essaie d’éviter.
Le conquérant