1akaza
Je l’accepte, ma joie.
Je l’accepte, mes peines.
Car vois-tu,
si tendre que soit cette nuit,
elle porte en elle
une dose de mon innocence.
Et crier haut et fort
ne changera rien
au cours du temps.
Mais crois-moi,
je crierai quand même,
haut et fort,
à tous ces messieurs là-bas,
aux bras ballants de connaissance.
Quelques-uns s’arrêteront,
poussés par la curiosité de savoir.
D’autres me regarderont avec dédain
et s’en iront.
C’était le destin d’un écrivain.
#1akaza