Chefdecoeur

Vous n’êtes pas tous mauvais, bien sûr. Mais ce n’est pas parce que vous êtes médecins que vous êtes supérieurs, plus importants ou plus indispensables.
          	
          	N’oubliez pas qu’avant la faculté, nous venons tous d’horizons différents, avec des histoires et des éducations variées.
          	
          	J’ai longtemps envié la blouse blanche. Ce n’est plus le cas. 
          	
          	Aujourd’hui, je lutte pour promouvoir la santé, pour l’améliorer, pour la faire progresser.
          	
          	Je lutte pour l’égalité des droits dans les soins, pour que les femmes n’aient plus peur d’accoucher, pour que les enfants grandissent auprès de leur mère.
          	
          	Je lutte pour les jeunes filles non préparées à la maternité, pour les paysans privés de soins. 
          	
          	Je me bats pour améliorer les services hospitaliers, pour prouver que la seringue et les médicaments ne sont pas les seuls moyens d’assurer la qualité des soins. 
          	
          	Je ne suis encore qu’en formation, mais, pas à pas, je concrétiserai ces luttes. 
          	
          	À tous les professionnels paramédicaux : la santé, c’est vous, c’est nous. Mettons-nous en valeur sur tous les plans.
          	 #Fière d’être paramédicale  #Fière d’être agent de santé publique
          	
          	

Chefdecoeur

Vous n’êtes pas tous mauvais, bien sûr. Mais ce n’est pas parce que vous êtes médecins que vous êtes supérieurs, plus importants ou plus indispensables.
          
          N’oubliez pas qu’avant la faculté, nous venons tous d’horizons différents, avec des histoires et des éducations variées.
          
          J’ai longtemps envié la blouse blanche. Ce n’est plus le cas. 
          
          Aujourd’hui, je lutte pour promouvoir la santé, pour l’améliorer, pour la faire progresser.
          
          Je lutte pour l’égalité des droits dans les soins, pour que les femmes n’aient plus peur d’accoucher, pour que les enfants grandissent auprès de leur mère.
          
          Je lutte pour les jeunes filles non préparées à la maternité, pour les paysans privés de soins. 
          
          Je me bats pour améliorer les services hospitaliers, pour prouver que la seringue et les médicaments ne sont pas les seuls moyens d’assurer la qualité des soins. 
          
          Je ne suis encore qu’en formation, mais, pas à pas, je concrétiserai ces luttes. 
          
          À tous les professionnels paramédicaux : la santé, c’est vous, c’est nous. Mettons-nous en valeur sur tous les plans.
           #Fière d’être paramédicale  #Fière d’être agent de santé publique
          
          

Chefdecoeur

          Au départ, j’ai envisagé de changer le contexte professionnel de Stanley, mais mon histoire étant déjà bien avancée, ce serait trop de modifications.
          
          Mon récit reste une œuvre d’imagination, ma manière de voir les choses. 
          
          Dans mon pays, les milieux professionnels les plus prisés sont l’enseignement, l’armée, la magistrature et la santé. 
          
          Les autres secteurs sont souvent délaissés ou sous-estimés. Un adage le rappelle : « Il n’y a pas de sous-métiers, il n’y a que de sottes gens. » 
          
          Faisant moi-même partie du domaine de la santé, je me rends compte que, même à l’intérieur, le tableau n’est pas aussi rosequ’on le croit.
          
          La santé, ce n’est pas seulement la médecine. La santé, ce sont aussi les techniciens de surface, les infirmiers et infirmières, les sages-femmes, les spécialistes des sciences biomédicales, la santé publique… et bien sûr la médecine. 
          
          Pourtant, beaucoup se montrent arrogants, orgueilleux, insolents, méprisants et irrespectueux, sous prétexte qu’ils sont médecins.
          
          J’étais ravie d’être admise dans ce domaine, mais la réalité me répugne parfois.
          
          En tant que professionnelle paramédicale, on nous regarde de haut : on nous dit de nous asseoir après les médecins parce que la priorité leur revient, on critique notre tenue jugée « rurale », « médiocre », « inadaptée ».
          
          Mais, en vérité, les étudiants ne sont pas les seuls responsables. Ces mauvaises habitudes sont ancrées depuis des lustres et se reflètent jusque dans l’administration. 
          
          Nos salles d’apprentissage sont poussiéreuses, inondées pendant la saison des pluies, sans électricité ni prises. Les salles destinées aux médecins, elles, sont nettoyées, alimentées et modernisées.
          
          Nos supérieurs le savent, mais n’agissent pas, et forcément rien ne change. Les étudiants en médecine finissent alors par considérer les. paramédicaux comme inférieurs.
          
          D’ailleurs, les filières paramédicales ne peuvent même pas briguer la présidence de l’association des étudiants : ce poste est réservé aux médecins.
          
          

Chefdecoeur

En raison d'une prise de conscience, j'ai décidé de depublier mon livre. De le réécrire et le peaufiner pour une meilleure appréciation. J'espère vous comptez nombreux lors de sa publication. 
          Merci d'avance. 

Chefdecoeur

@ Chefdecoeur  j'ai recommencé a écrire. Et j'attends tes retours avec hâte. 
            Désolé pour le retard 
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Wilted_Kiss

@Chefdecoeur Mais je voulais le liiiiiiire
            Je suis trop déçue enfait !!!! Niiiioooon
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