Elle s’appelait Dorciana, une femme pleine de rêves, de lumière et d’attente. Chaque jour, elle croyait que les choses allaient s’arranger. Qu’il reviendrait. Qu’il s’excuserait. Qu’il la verrait enfin.
Mais les jours sont devenus des semaines, et les silences plus forts que les souvenirs. Elle avait mis tant d’énergie à espérer, à croire qu’un cœur pouvait changer, qu’un amour pouvait guérir. Pourtant, plus elle attendait, plus elle se perdait.
L’espoir, petit à petit, s’est transformé en douleur. Puis en vide.
Un soir, seule face à elle-même, elle a compris :
Ce n’est pas l’amour qui l’a tuée… c’est l’espoir.
L’espoir de quelque chose qui n’existerait jamais.
Elle s’est couchée, les larmes sèches. Et dans le noir, elle a murmurée :
“Demain, j’arrête d’espérer. Je commence à vivre… même avec le cœur fendu.”