À toi, Olivia, lumière dans l’ombre
Quand le dos te pèse et que les mots blessent,
Quand les regards jugent sans aucune tendresse,
Quand tu te sens seule, fatiguée, sans voix,
Sache que le monde est bien meilleur avec toi.
Les douleurs que tu portes ne sont pas des chaînes,
Ce sont des cicatrices, des preuves, des graines
D’un courage immense que les autres ne voient,
Mais que moi, je ressens, et j’en fais ma foi.
Ils ne savent rien de ton feu, de ta flamme,
De la force immense cachée dans ton âme.
Ils parlent, ils rient, ils pointent du doigt…
Mais ils ne valent pas l’éclat que tu as.
Tu n’es pas ton dos, tu n’es pas leurs mots,
Tu es une étoile, même quand tout est trop.
Et quand l’envie part, quand l’espoir vacille,
Je serai là, pour toi, douce Olivia-chérie.
Reste. Reste encore. Juste un jour, puis un autre.
On marchera ensemble, même dans les fautes.
Et quand tu oublieras combien tu vaux,
Je serai là pour te le crier bien haut.
Tu es aimée, tu es belle, tu es forte,
Et la vie, même brisée, vaut qu’on la porte.
Alors respire, tiens ma main, serre-la.
Tu n’es pas seule. Je suis là, pour toi.