Iruko-Kairi

Le 28 mars 2020, une souffrance sans solution est née. Je n'ai jamais pu trouver de solution pour sa guérison. Au dernier chapitre, je l'ai abandonné pour panser mes propres blessures. J'ai agis comme ces traîtres qu'il détestait tant, une espèce qui le répugnait, la même qui l'a fait saigner et délaisser sa propre existence. Il avait pris un autre chemin. Il était seul, mais je ne pourrais jamais dire qu'il n'avait jamais essayé. Il a aimé, il a haï, il s'est attaché aux choses qui ont fini par se défaire de lui. Puis, il est tombé. Il s'est relevé tant de fois, puis a commencé à trébucher de lui-même. Mais personne ne lui a tendu une main. Pour qu'il apprenne de lui-même, ils ont détourné le regard. Au final, il n'a appris qu'une chose, à ne pas compter sur l'humain. Il a compris la nature de l'humain, oui, et il a laissé sa salive couler sur l'écorce, il n'y a que l'arbre qui a pu lui apporter sa sève pour tenter de guérir ses blessures. Son plus beau souvenir, c'était la nature et lui-même. 
          	Aujourd'hui, il a pris un autre chemin. 
          	Et le 28 mars 2026, son histoire se terminera pour toujours. 
          	Mais le repos, est-il vraiment éternel ?
          	
          	Nature, le repos... Guérit-il les blessures, ou les conserve-t-elles ?

Iruko-Kairi

Le 28 mars 2020, une souffrance sans solution est née. Je n'ai jamais pu trouver de solution pour sa guérison. Au dernier chapitre, je l'ai abandonné pour panser mes propres blessures. J'ai agis comme ces traîtres qu'il détestait tant, une espèce qui le répugnait, la même qui l'a fait saigner et délaisser sa propre existence. Il avait pris un autre chemin. Il était seul, mais je ne pourrais jamais dire qu'il n'avait jamais essayé. Il a aimé, il a haï, il s'est attaché aux choses qui ont fini par se défaire de lui. Puis, il est tombé. Il s'est relevé tant de fois, puis a commencé à trébucher de lui-même. Mais personne ne lui a tendu une main. Pour qu'il apprenne de lui-même, ils ont détourné le regard. Au final, il n'a appris qu'une chose, à ne pas compter sur l'humain. Il a compris la nature de l'humain, oui, et il a laissé sa salive couler sur l'écorce, il n'y a que l'arbre qui a pu lui apporter sa sève pour tenter de guérir ses blessures. Son plus beau souvenir, c'était la nature et lui-même. 
          Aujourd'hui, il a pris un autre chemin. 
          Et le 28 mars 2026, son histoire se terminera pour toujours. 
          Mais le repos, est-il vraiment éternel ?
          
          Nature, le repos... Guérit-il les blessures, ou les conserve-t-elles ?

Iruko-Kairi

Le premier chapitre de Misly sortira bientôt, un long projet qui me tient à cœur de vous présenter. Je tiens à préciser qu'il y aura des scènes révélant des traumatismes chez Jue, qu'il y aura des sujets donc très sensibles décrits et je recommande à tous ceux et toutes celles qui ont du mal avec ces sujets d'éviter de lire Misly. Merci encore à tous de votre soutien. 
          
          Jue part en tant qu'animatrice dans une colonie de vacance, espérant pouvoir assembler assez d'argent pour fuir ses parents. Dans l'ombre, son cœur s'emballe, elle n'a de cesse de vivre des flashbacks de son enfance, cloîtrée dans un lit d'hôpital et délaissée. Malgré ces souvenirs incessants, elle mord son bras en sachant que c'est nécessaire pour couper tout contacts avec ses parents. Dans son malheur, elle rencontre une fille du nom de Misly, de là, une amitié étrangement réconfortante va naître. Mais alors que tout semble aller mieux, que ses nuits guérissent, un détail ne manque pas de l'angoisser...
          
          En espérant que cette histoire vous plaira, 
          
          Iruko

Iruko-Kairi

Henlo *w* ! Mon nouveau livre "La nymphe des boues" est publié, du moins le premier chapitre pour l'instant. Dîtes-moi ce que vous en pensez pour l'instant, je continue d'écrire dans l'ombre, histoire de perfectionner mes écrits, mais maintenant je me sens enfin prête à continuer de publier après des mois d'attentes ! 
          La nymphe des boues, Nerin, attends son correspondant depuis qu'elle est apparue dans ce monde. Les autres nymphes ont eu le droit à un correspondant dès leur plus jeune âge, mais le ciel ne lui en a jamais accordé un. Reposant dans la solitude, un gnome l'a vu grandir et lui tiens compagnie. C'est Coscocu ! Le gnome s'est encore échappé de son arbre familial. Car aujourd'hui est un grand jour pour Nerin, elle reçois son correspondant par la grâce céleste ! Un miracle, une joie, d'enfin être comme toutes les autres nymphes ! Méprisée de tous par son élément, elle se demande si son correspondant lui vouera un respect sans faille. Mais que doit-elle faire ? Quel est son devoir en tant que correspondante du correspondant ? "Ah ! Je n'ai rien appris de tout cela ! J'ai grandi cachée dans mon lac de vase sans savoir pourquoi on a un correspondant... Je lui demanderais... Il dois bien le savoir." 
          Je publierais la suite de cette étrange aventure demain, pour compléter ce mini chapitre d'introduction ! Bonne lecture ! 
          ✨