Le 28 mars 2020, une souffrance sans solution est née. Je n'ai jamais pu trouver de solution pour sa guérison. Au dernier chapitre, je l'ai abandonné pour panser mes propres blessures. J'ai agis comme ces traîtres qu'il détestait tant, une espèce qui le répugnait, la même qui l'a fait saigner et délaisser sa propre existence. Il avait pris un autre chemin. Il était seul, mais je ne pourrais jamais dire qu'il n'avait jamais essayé. Il a aimé, il a haï, il s'est attaché aux choses qui ont fini par se défaire de lui. Puis, il est tombé. Il s'est relevé tant de fois, puis a commencé à trébucher de lui-même. Mais personne ne lui a tendu une main. Pour qu'il apprenne de lui-même, ils ont détourné le regard. Au final, il n'a appris qu'une chose, à ne pas compter sur l'humain. Il a compris la nature de l'humain, oui, et il a laissé sa salive couler sur l'écorce, il n'y a que l'arbre qui a pu lui apporter sa sève pour tenter de guérir ses blessures. Son plus beau souvenir, c'était la nature et lui-même.
Aujourd'hui, il a pris un autre chemin.
Et le 28 mars 2026, son histoire se terminera pour toujours.
Mais le repos, est-il vraiment éternel ?
Nature, le repos... Guérit-il les blessures, ou les conserve-t-elles ?