IrysAzal34
Voilà ce qui arrive quand on confond dark porn et dark romance.
Pornographie narrative : focalisation principale sur l’acte sexuel explicite, accumulation de scènes détaillées, parfois détachées d’un véritable arc émotionnel.
Dark romance : relation sombre, dynamique toxique, tension psychologique, trauma, zones grises morales, exploration du pouvoir et du consentement, même trouble, même ambigu.
Ce n’est pas la même chose.
Je sens que ma tête va encore être mise à prix, mais la narcissique qu’est Irys adore ça.
Je ne cesserai jamais de le dire : tout n’est pas dark romance. Beaucoup disent lire ou écrire de la dark romance, mais au fond, ils confondent dark porn et dark romance.
Les scènes de smut sont devenues tellement associées à la dark romance qu’un roman qui n’en contient pas ou peu, est presque méprisé. Alors que ce n’est pas censé être ça.
La dark romance, à la base, c’est une romance avec des ombres, pas une surenchère d’explicite. Le sexe peut être présent, oui. Mais il n’est pas le cœur du propos ; il est un élément narratif parmi d’autres.
Il serait temps de faire un peu de ménage. D’arrêter de coller l’étiquette « dark romance » à tout et n’importe quoi.
Mais attention : il ne s’agit pas d’une hiérarchie morale. La pornographie est un genre en soi. Le problème naît quand on mélange les étiquettes, parce que les attentes du lecteur ne sont pas les mêmes.
« Putain Irys, laisse-nous consommer en paix… »
IrysAzal34
@Ikimnightmare Je comprends ton point de vue. Pour ma part, je pense qu’on peut écrire de la DR sans tomber dans les clichés ni dans le “spicy” forcé. Aborder des thèmes sensibles peut enrichir une histoire lorsqu’ils ont un véritable sens narratif. C’est en tout cas l’approche que j’essaie d’adopter, comme beaucoup d’autrices.
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Ikimnightmare
La DR, elle est bien quand elle n’est pas écrite par un cas social du booktok.
Là bas, ils cherchent le spicy dans tous les sous entendus ( phobie, surtout que leur DP est souvent cliché et ils appellent ça DR )
( je vise ouvertement CoHo et A.Rigins, aka le compost littéraire. )
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