3 000 lectures.
Je pourrais juste écrire “merci”… mais ça ne suffirait pas.
Parce que 3 000 personnes, ce n’est pas juste un chiffre.
C’est 3 000 fois quelqu’un qui a ouvert cette histoire.
3 000 fois quelqu’un qui a pris le temps de rester.
3 000 fois quelqu’un qui a accepté d’entrer dans quelque chose de fragile.
Unsteady, ce n’est pas une histoire facile.
Ce n’est pas une histoire “belle” au sens simple du terme.
C’est une histoire qui tremble, qui fait mal, qui parle de choses qu’on préfère souvent éviter.
Et vous êtes restés quand même.
Vous avez lu Iris quand elle allait mal.
Quand elle doutait.
Quand elle s’effondrait en silence.
Vous avez vu des choses qu’elle ne dit pas.
Vous avez ressenti ce qu’elle n’arrive pas à expliquer.
Et ça… ça me touche profondément.
Parce que quand j’écris, je ne le fais pas juste pour raconter.
J’écris pour déposer quelque chose.
Pour mettre des mots sur des émotions qui prennent trop de place.
Pour donner une voix à ce qui reste souvent enfermé.
Et savoir que vous êtes là, que vous lisez, que vous ressentez…
c’est la seule chose qui compte vraiment.
Chaque vue, ce n’est pas “juste une vue”.
C’est quelqu’un, quelque part, qui a pris un moment de sa vie pour entrer dans la mienne.
Et ça, c’est énorme.
Alors merci.
Merci d’avoir été là dès le début.
Merci d’être arrivés en cours de route.
Merci de continuer à lire, même quand c’est dur.
Merci de ne pas avoir détourné le regard.
Parce que cette histoire… elle est instable.
Mais vous, vous êtes restés.
Et ça change tout.