Yogourtalacannelle

- Des fois, il m’arrive de penser à toi. C’est les rayons de soleil : ils me rappellent ta peau. C’est les étoiles : elles me rappellent ton rire. C’est mon lit : il me paraît trop vide. C’est ton odeur, dans les textes que j’écris.
          	- Mais j’ai regardé dans ton cœur : il n’y a plus de place pour moi, il n’y a que tes poèmes et ta rage.
          	
          	Il soupire.
          	
          	- T’es partout, pourtant. Les poèmes portent ton nom.

EquipeCDN

Hey !
          Nous espérons que tu vas bien et que nous ne te dérangeons pas ! <3
          Nous te laissons ce message afin de t'informer que nous organisons un concours de nouvelles cet été. Si ça peut t'intéresser, nous serons ravies de t'accueillir. Et si ça n'est pas le cas, nous te souhaitons une bonne continuation ! :D

Yogourtalacannelle

@ EquipeCDN  Oui, j'adorerais. Où est-ce que je m'inscris ? 
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Yogourtalacannelle

- Des fois, il m’arrive de penser à toi. C’est les rayons de soleil : ils me rappellent ta peau. C’est les étoiles : elles me rappellent ton rire. C’est mon lit : il me paraît trop vide. C’est ton odeur, dans les textes que j’écris.
          - Mais j’ai regardé dans ton cœur : il n’y a plus de place pour moi, il n’y a que tes poèmes et ta rage.
          
          Il soupire.
          
          - T’es partout, pourtant. Les poèmes portent ton nom.

Yogourtalacannelle

- Ça sent le renfermé dans ton cœur, qu’elle m’a dit, sèchement, un soir. Et toi, tu fais triste à voir.
          
          J’ai voulu lui dire que c’était sa faute. Que depuis qu’elle était partie, plus personne n’y venait, dans mon cœur. Que j’avais laissé la porte ouverte pour elle, pour quand elle reviendrait. Que mon cœur s’était drapé de mélancolie, que je m’étais drapé de monotonie, perdu dans le vide immense de son absence. Mais je ne l’ai pas fait.
          
          - C’est les larmes. Ça inonde, et ça sent le moisi jusqu’au dehors.
          
          Après, je n’étais pas sûr que ça répondait vraiment à sa question. Ni si c’était une question. Peut-être que non, je ne m’en rappelais déjà plus. J’ai regardé les étoiles. Je me suis toujours dit que ça consolait les cœurs solitaires, ça, les étoiles.