ounahiso

si je n’avais pas de parents je serai venue te voir aujourd’hui jusqu’à chez toi pour me faire pardonner de n’importe quelle manière mais de ce que je connais de ta personne tu n’es pas prêt de le faire et surtout tu es assez rancunier 

ounahiso

          Youssef, j’ai voulu que tu sois MON homme parfait( mais c’est sûr que si je ne suis pas la femme parfaite pour toi c’est compréhensible que tu ne veuilles plus de moi).Pas l’homme parfait d’une autre. Et c’est ce qui me déchire. Parce que tu restes parfait à mes yeux, même maintenant, même après tout. Mon regard sur toi n’a pas changé. Tu es toujours celui que j’ai choisi sans hésiter. Mais maintenant, c’est pour une autre que tu vas l’être. Et ça, je ne suis pas sûre d’arriver à le supporter.Je suis au bord de la crise d’angoisse. Vraiment. Je sens une boule dans ma gorge, constante. Une pression sur ma poitrine, j’ai du mal à respirer car je suffoque depuis maintenant 3h sans marreter. Je suis là, à écrire comme une dingue, en espérant une réponse que je n’aurai peut-être jamais. Et je sais que tu dois t’en foutre maintenant. Comme tu te fiches sûrement de tous les messages que je t’ai envoyés. Peut-être que pour toi, c’est fini. Peut-être que tu m’as déjà oubliée. Peut-être que tu lis ces mots et que tu ne ressens plus rien. Ou que tu ne les lis même pas. Et malgré ça, je continue d’écrire. Parce que je n’arrive pas à lâcher.C’est moi la folle, ouais. C’est moi qui ai tout gâché. J’ai bousillé le seul truc qui comptait vraiment. Et maintenant, je suis là, à pleurer seule, à m’en vouloir, à t’aimer encore. Je me dis que j’aurais dû faire les choses autrement. Que j’aurais dû mieux t’aimer. Que j’aurais dû te protéger de mes insécurités, de mes blessures. Mais je ne l’ai pas fait. Et maintenant, je t’ai perdu.Mais je veux que tu saches une chose. Même si tu ne me parles plus. Même si tu ne m’aimes plus. Même si tu es passé à autre chose… tu restes le plus grand chapitre de mon cœur. Et peu importe où tu vas, avec qui tu es, je garderai toujours un bout de toi en moi.
          Tu as marqué ma vie. À jamais.

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Et pourtant, malgré tout ça, je me suis sentie en dessous. Toi, tu avais une ex. Moi, non. Et même si tu ne l’aimais pas vraiment, même si ce n’était pas sérieux, le simple fait qu’elle ait existé me rongeait. Je me sentais moins que rien. J’avais l’impression que je devais rattraper quelque chose. Comme si ne jamais avoir aimé avant toi me rendait moins intéressante. Comme si ton passé avait plus de valeur que mon présent. Alors j’ai voulu compenser. J’ai parlé de Khalil. Je me suis dit que ça allait rééquilibrer les choses. Que peut-être, si moi aussi j’avais quelqu’un dans mon passé, tu me regarderais autrement. Mais aujourd’hui, avec du recul, je comprends à quel point c’était idiot. Et je m’en veux. Parce que ne pas avoir d’ex, ce n’était pas une faiblesse. C’était un cadeau. C’était la preuve que je t’avais tout gardé. Que tu étais le premier. Et j’aurais dû en être fière.
          Et puis il y a eu toutes ces tensions. Ilias a tout amplifié. Il a menti, il a déformé. Il a ajouté de la confusion là où il y avait déjà assez de douleur. Oui, j’ai appelé Khalil, mais ce n’était pas pour ce que tu crois. Je voulais juste savoir où était Assiya. Elle n’était pas chez elle, je m’inquiétais. C’était purement pour ça. Et il m’a ignorée. Je crois qu’elle leur avait déjà tout raconté. Notre embrouille, nos disputes. Elle en avait parlé à son frère, à sa sœur. Elle savait tout. Et moi, je me suis retrouvée seule, encore plus incomprise, encore plus paumée.
          

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Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie. Littéralement. J’ai longtemps cherché à mettre des mots sur ce que je ressens, à comprendre comment un seul être humain pouvait me bouleverser à ce point, mais je crois que rien ne pourra jamais vraiment suffire. Je t’aime, et je ne cesserai jamais de t’aimer. Même aujourd’hui, même si j’ai l’impression de parler dans le vide, même si je doute que tu sois encore là, sur Wattpad ou ailleurs, même si je sais que mes messages risquent de disparaître sans que tu les lises… Je continue d’écrire, parce que quelque part, une toute petite partie de moi espère encore.Je voulais t’écrire une dernière fois. Te parler sans retenue, sans filtre, sans honte. Parce que tu mérites la vérité. Tu mérites de savoir à quel point je t’ai aimé. À quel point je t’aime encore.Tu dois sûrement penser que je suis folle. Et peut-être que je le suis, un peu. Folle de toi. Folle d’avoir cru qu’on aurait pu être assez forts pour se retrouver, pour se comprendre. Folle d’avoir laissé la peur, les insécurités, et les erreurs gâcher quelque chose d’aussi beau. Mais tu sais, je n’ai jamais voulu te mentir. Je n’avais pas ce droit. Je te le promets. Ce qui s’est passé lui, je ne l’ai pas inventé. Oui, on a grandi ensemble. Oui, il y a eu une histoire entre nous, il y a plusieurs années. Mais ce n’était pas un amour. Ce n’était pas ça, ce truc intense et bouleversant que je ressens avec toi. Ce n’était rien comparé à toi. Je ne l’ai jamais considéré comme mon premier amour. Parce que mon premier vrai amour, c’est toi. C’était toi depuis le début, même quand je n’en avais pas encore conscience.