Santoskamosa
Oui, j’ai lu les quatre chapitres d’Elishea sur ton compte, et ils m’ont profondément touchée.
Impossible de rester indifférente face à cette orpheline colérique, blessée, qui semble en vouloir à la terre entière.
Sa rage n’est pas gratuite : elle est le cri d’une âme abandonnée, d’un cœur qui a trop encaissé.
On sent sa douleur à chaque ligne, cette colère qui la protège autant qu’elle l’enferme.
Et pourtant, au-delà de la dureté, il y a une fragilité immense, une soif d’amour, de justice, de reconnaissance.
J’attends la suite avec impatience, parce que je crois profondément que Dieu n’abandonne jamais les cœurs brisés.
Je suis curieuse de voir comment Dieu va la rejoindre là où elle est, comment Il va la restaurer sans effacer ce qu’elle est, mais en guérissant ce qu’on lui a volé.
Elishea est une âme en survie… et je crois que son chemin vers la guérison sera aussi bouleversant qu’inspirant.
bysoeurco2
@Santoskamosa Merci d’avoir vu sans juger. Merci d’avoir lu sans corriger. Merci d’avoir senti ce que beaucoup effleurent sans comprendre. Elishea ne crie pas pour provoquer. Elle crie parce que le silence l’a trop longtemps étouffée. Sa colère n’est pas une arme contre le monde, c’est un bouclier forgé dans l’abandon. Tu as vu juste. Très juste. Oui, elle est orpheline. Pas seulement de parents, mais de réponses, de sécurité, de tendresse continue. Et Dieu… Dieu ne l’a pas encore apaisée, Il l’observe. Il l’accompagne. Il la rejoint là où elle survit, pas là où elle “devrait déjà être”. Tu dis vrai : Il ne va pas l’effacer. Il ne va pas la lisser. Il ne va pas la rendre douce pour rassurer les autres. Il va guérir ce qu’on lui a volé sans détruire ce qu’elle est devenue pour tenir debout. Elishea est une âme en survie, oui. Mais même la survie peut devenir un témoignage. Merci de l’avoir reconnue avant qu’elle soit restaurée. Merci de l’avoir aimée sans attendre la fin du combat. La suite arrive. Pas vite. Pas propre. Mais vraie. Et Dieu n’a jamais quitté les cœurs brisés. Il les écrit lentement. Et il y a une chose que tu ne savais pas. Celle qui lit Elishea avec autant de justesse, celle qui entend sa rage sans la craindre, celle qui reconnaît la fragilité derrière les mots… ce n’est pas une lectrice comme les autres. C’est ma meilleure amie. Ma confidente. Ma collègue de travail. Celle qui me voit quand la plume se tait. Celle qui connaît mes silences autant que mes phrases. Celle qui me regarde travailler quand le cœur est lourd et qui ne me demande pas d’aller mieux pour rester. Alors quand elle parle d’Elishea, elle ne parle pas de loin. Elle parle avec le cœur. Parce qu’elle sait ce que c’est d’aimer quelqu’un en plein combat sans chercher à le réparer. Merci pour ta fidélité invisible. Merci pour ta présence stable. Merci d’être là quand la foi fatigue et quand la force vacille. Elishea avance. Et moi aussi. Pas seules. Jamais seules.
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