Sous le voile léger de la beauté mortelle
Le temps de l’entrevoir, de s’écrier : C’est Elle !
Vous croyez en l’amour dont l’âpre feu vous presse
Mais la fleur que vous brisez soupire avec ivresse
Je cours à travers l'Amazonie
Ici les feuillages des arbres ont laissé place aux flammes ardentes
Le feu est roi, le feu reigne
Sans toi je suis une proie, il menace mon reigne
J'ai plus rien pour me protéger. J'ai perdu une partie de moi, je suis vulnérable, complétement résigné, je suis perdant
Compagnon, je ne sais même pas si tu m'entends...