Croyez moi la vie est trop courte pour vous laisser maltraiter par la personne que vous aimez. Je crois que je vais écrire quelque chose là dessus. Mais en attendant, je vous laisse avec un texte écrit à l’arrache :
Bête de foire.
Encore un soir où je me vois comme bête de foire.
Sourcils froncés et mains glacées, j’assène un coup, encore un autre : durs sont les mots qui sont les nôtres.
Lui et moi une nouvelle fois confrontés à nos émois plus qu’aux baisers.
Ce n’est pas la première fois.
J’ai mal c’est vrai, mais je ne pleure pas.
Un pique m’échappe, il se révolte, me répond mal, et je m’emporte.
Blessée de ce tumulte de griffes et de sang, je crie que je saigne, mais personne ne m’entend.
Il me dira qu’il n’a jamais fauté, mais s’excusera de m’avoir encore blessée.
Je serai désolée, ou sans doute juste un peu plus navrée.