J’tiens à le préciser mais les néologismes, les dérivations, les fautes de syntaxe et j'en passe sont des procédés qui s'incluent dans mon mode d'expression littéraire (js juste pas écrire). Jm'en pète un rein du français standard, du “ce qui se dit” ou “ce qui ne se dit pas” du moment que j'arrive à faire susciter quelque chose. Raconter n'importe quoi, c'est souvent le meilleur moyen de provoquer ce que l'on veut que le lecteur ressente et certaines formes/tournures me parlent mieux que d'autre, en particulier si c'est pour lutter contre la standardisation de la littérature. La qualité d'un ouvrage ou le talent d'un auteur ne se résume pas à son degré d'expertise. On peut écrire bon, sans écrire bien. Bref, tout ça pour dire que j’continuerai d'innover, qu'importe si mes mots sonnent faux, du moment que ce que j'écris me plaît.
(Js écrire promis)