Manga1700
Salut c'est moi
coline-1347
@Manga1700 - De vous laisser sombrer dans la solitude, perdu sans votre famille. Vous faire devenir vulnérable. Faire de vous une reine facile, influençable. Ses bras tremble, je me perd dans ses yeux, tout autant que lui. Je perçois la rage dans sa voix, ainsi que le brisement qui termine certaines de ses phrases. Ses paroles me touches, je n’est qu’une envie : me réveiller, et voir que tout cela n’étais qu’un cauchemar, que je suis encore en compagnie de mon frère, ma sœur, et mes parents. Mais le goût métallique du sang, provenant de ma lèvre, serrer entre mes dents, m’indique que tout cela est réel. - Vous ne savez pas a quel point il m’étais difficile de ne pas perdre la raison. Vous étiez toujours là, à chaque repas, chaque réceptions. Je vous observais, dans vos robes, toujours plus somptueuse, ne sachant pas laquelle étais la plus belle. On m’a mis sous le nez, une fleure, sans enlever les épines. Ils m’étais impossible de ne pas vous détester pour me faire à tel point souffrir. Vous savoir ici, seule, sans aucune interaction non programmée possible, sans pouvoir vous approcher à moins que cela soit corregraphié, étais une pure torture. J’ai essayer de résister, mais vous reveniez à chaque fois, avec votre regard d’ange. Je n’en peux plus. Fini t-il, les yeux fermer, les muscles de ses joues frémissants. Une larme s’échappe de mon œil. Je n’arrive toujours pas à comprendre. Il relève brusquement la tête vers moi, observant l’eau rouler sur ma joue, avant de poser une mains sur celle-ci, et de l’attraper avec son pousse. - J’ai juste besoin de savoir, reprend t-il en chuchotant, pourquoi êtes vous venu.
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coline-1347
@Manga1700 - Dès mon arriver, vous avez chercher à m’éviter. Les seules fois où nous nous parlions vous aviez ce rictus sur les lèvres. Vous me prenez de haut en permanence. Je dois plutôt dire que c’est vous, qui me mépriser. Et les seules fois où vous poser les yeux sur moi, je dois me convaincre que c’est de désir, sinon je suis menacer. Je croise les bras sur ma poitrine, créant des plits sur ma robe légère. J’entends le prince ricaner et continue. - Vous voyer ? Une seule parole de ma pars et vous pouffer. Autant me faire à jamais. - Surtout pas. Il répond juste après moi, je hausse les sourcils et le dévisage. - Navré que vous vous sentiez en danger. Mais croyez bien que se faire imposer une femme pour le restant de ses jours est une perspective…dérangeante. Surtout quand on vous a appris a la haïr. - Ravie de voir que nous sommes dans la même situation. Je répond sarcastiquement. Julian passe une main dans ses chief clairs, qui retombes sur son visage. Je lève le menton et me dirige vers la porte, jurant contre lui au fond de moi. - Navré de vous avoir déranger, votre altesse. Je pose la main sur la poignée mais il me retiens, deux bras de pars et d’autre de ma tête. Je me tourne pour lui demander de me laisser mais je tombe face à face avec ses yeux vert, scrutant chacun de mes mouvement. - Pourquoi êtes vous venue ? Je pince les lèvres et me colle conte la porte, sentant son souffle sur ma peau. - Je ne me répèterais pas encore une fois. Pourquoi êtes vous venu ce soir ? M’interroge t-il, d’une voix roque. Je serre les dents, déglutissant, comptant les secondes. - Je ne sais pas, soufflé-je du bout des lèvres. Je n’en sais rien. - Vous ne savez pas. Répète t-il. Et savez vous comment il m’est difficile de résister en ce moment même ? - Resister a quoi, murmuré-je. - Mes parents m’ont forcer à vivre avec une fille qu’ils m’ont appris à détester de tout mon cœur. J’avais comme consigne de ne vous approcher sous aucun prétexte.
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coline-1347
@Manga1700 Mais Julian reviens, habiller d’un short en toile. Je ne l’es jamais vu aussi décontracter et, peu habiller. Il s’arrête devant sa coiffeuse, étudiant son reflet. - Je comprend. La solitude est difficile à gérer. Surtout ici, pour vous. Me répond t-il. Je le regarde et nos regard se croisent dans le miroir. - Restez, poursuit-il. Cette nuit au moins. Votre chambre est près de la salle, il y aura trop de bruit. J’ouvre la bouche mais avant que je puisse répondre il se dirige vers moi et se penche en avant. - C’est bien pour ca que vous êtes venu, ne pas être seule. Alors restez. Je sens son souffle sur mon visage et ses yeux vert sur moi. Il attrape mes mains et les serres. - Cessez ça, vous allez finir par vous cassez les doigts. - Cela ne m’est jamais arriver. - Croyez-moi, c’est plutôt douloureux. Et ce serais dommage d’abîmer des mains comme les vautres. Je lève les yeux et fronce les sourcils. - Est-ce une complement ? - Possiblement. Il me lâche et fais quelques pas avant de s’arrêter devant la grande fenêtre, les mains dans les poches. Je ne peut m’empêcher d’admirer son dos, la carrure de ses épaules, ses muscles. Depuis qu’il a couper ses cheveux, je peux apercevoir la cicatrice qu’il porte à la nuque. Une fine ligne, de travers, s’arrêtant juste au début de sa colonne vertébrale. Sous la lumière de la lune, ils ont un éclat sombre, différent de son dorée habituel. - Vous me détester. Surprise par sa question, je me redresse. - Comment ? - Votre regard, vous me posez vos yeux sur moi comme sur une mauvaise tâche. Vous me mépriser, m’insulter et vous ne me respecter pas du tout. Je m’apprête à répondre mais il se retourne, un air grave coller sur le visage. - Pourquoi. Je réfléchis à ma réponse, essayant de la rendre convenable, seulement mon humeur n’est pas du même avis. Alors je laisse tomber mon masque et me lève à mon tour. - Je vous retourne la question. - Pardon ?
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