eagle1970

Écrire n’est point un art de complaisance, mais un sacerdoce exercé sur le fil du rasoir, là où le sacré se heurte au tumulte de la condition humaine. À travers la fresque de mes ouvrages, je m'emploie à édifier un pont de marbre entre la geste immuable de nos aïeux et les incertitudes d'un siècle en devenir.
          	
          	
          	​De l’ascendance de "Endallè fille de Lamba", où j’ai gravé dans l’airain la dignité souveraine d'une lignée insoumise, aux réflexions des "LÉGATS", ce testament intellectuel qui se veut le compas de nos consciences, mon encre puise à la même source : l’exigence de l’authenticité. Aujourd'hui, avec "L'Énigme du Trône Volé", nous franchissons le seuil des sanctuaires de l'Ouest. Là, sous le clair-obscur des chefferies, le silence n'est pas une absence de bruit, mais une conspiration, et le trône n’est plus seulement un siège, mais l’épicentre d'un séisme entre tradition millénaire et appétits de modernité.
          	
          	
          	​Je suis Fernand Nathan Evina. Ma plume est un serment : elle ne s'abandonne jamais à l'emprunt, elle n'accueille aucun mot qui ne soit issu du limon de ma propre vérité. Je récuse le genre aléatoire des destinées subies pour lui préférer la rigueur de la tragédie maîtrisée.
          	​Chaque figure, d’Endallè au Père Sali, constitue un éclat de notre miroir identitaire que je m'efforce de recomposer. Vous qui me lisez, vous n'êtes pas de simples spectateurs, mais les dépositaires d'une mémoire en lutte. Car la quête de la vérité est un thriller de l'âme, et le trône que nous devons sauvegarder est celui de notre dignité culturelle.
          	
          	​Que l'énigme nous grandisse.
          	

eagle1970

Écrire n’est point un art de complaisance, mais un sacerdoce exercé sur le fil du rasoir, là où le sacré se heurte au tumulte de la condition humaine. À travers la fresque de mes ouvrages, je m'emploie à édifier un pont de marbre entre la geste immuable de nos aïeux et les incertitudes d'un siècle en devenir.
          
          
          ​De l’ascendance de "Endallè fille de Lamba", où j’ai gravé dans l’airain la dignité souveraine d'une lignée insoumise, aux réflexions des "LÉGATS", ce testament intellectuel qui se veut le compas de nos consciences, mon encre puise à la même source : l’exigence de l’authenticité. Aujourd'hui, avec "L'Énigme du Trône Volé", nous franchissons le seuil des sanctuaires de l'Ouest. Là, sous le clair-obscur des chefferies, le silence n'est pas une absence de bruit, mais une conspiration, et le trône n’est plus seulement un siège, mais l’épicentre d'un séisme entre tradition millénaire et appétits de modernité.
          
          
          ​Je suis Fernand Nathan Evina. Ma plume est un serment : elle ne s'abandonne jamais à l'emprunt, elle n'accueille aucun mot qui ne soit issu du limon de ma propre vérité. Je récuse le genre aléatoire des destinées subies pour lui préférer la rigueur de la tragédie maîtrisée.
          ​Chaque figure, d’Endallè au Père Sali, constitue un éclat de notre miroir identitaire que je m'efforce de recomposer. Vous qui me lisez, vous n'êtes pas de simples spectateurs, mais les dépositaires d'une mémoire en lutte. Car la quête de la vérité est un thriller de l'âme, et le trône que nous devons sauvegarder est celui de notre dignité culturelle.
          
          ​Que l'énigme nous grandisse.