Ils sont partis sans prévenir…
Un jour j’étais fille, le lendemain, orpheline.
Depuis, j’essaie d’être forte… mais parfois, j’ai juste envie de tout lâcher.
Personne ne peut comprendre ce vide.
Ce silence quand plus personne ne t’appelle “ma chérie” ou ne te dit “tout va bien”.
Alors je souris… je fais semblant…
Mais au fond, je ne cherche qu’une chose :
Un endroit.
Une personne.
Quelque chose…
Où je pourrai enfin me sentir… en sécurité.
Ma sœur était mon dernier fil.
La dernière voix qui me rappelait que j’étais vivante.
Quand elle riait… j’oubliais.
Quand elle pleurait… j’avais une raison de rester forte.
Mais maintenant…
Maintenant il n’y a plus personne.
Plus de “nous”.
Juste… moi.
Et ce vide.
Qui hurle plus fort que n’importe quel cri.
Voilà .